Lorsqu’on monte une entreprise ou en tant que Freelance, le site internet vitrine est un des outils indispensables à son business aujourd’hui. Créer son propre site web peut être fait de différentes manières. Vous pouvez choisir déléguer la technique, en passant par une agence digitale ou des indépendants du web. Ou vous pouvez décider de construire votre site vitrine en utilisant des outils peu onéreux tels que les plateformes de CMS, comme Wix ou WordPress.
Quel que soit votre choix, votre plus grosse charge de travail ne sera pas sur la technique mais bien sur la rédaction de votre site web ! Avoir une stratégie de contenu solide et réfléchie est essentiel pour gagner en visibilité et avoir des contenus optimisés. Et pour cela je vous ai fait un petit article pour vous aider à vous présenter en créant une page dédiée sur votre site internet : la page à propos.

Votre page « à propos » est la 3ème page la plus consultée d’un site web. Alors si vous pensiez pouvoir vous en passer, je vous arrête tout de suite : c’est une très mauvaise idée ! Pourtant lorsqu’il s’agit du contenu de votre site internet, la page à propos est celle qui vous donne le plus de fil à retordre.
Très souvent bâclée, trop courte ou se faisant passer pour un CV qui énumère toute une liste de diplômes, cet indispensable du site web est souvent mal utilisé par les entrepreneurs et freelances. Alors je souhaitais dans cet article vous donner un aperçu de ce que pourrait être votre page à propos et comment vous pourriez déjà l’optimiser.
La page À Propos a pour objectif d’informer les visiteurs de votre site, sur votre entreprise, vos valeurs, vos services et votre univers. Elle doit présenter l’entreprise, la marque, ou l’entrepreneur. Jusque-là, c’est facile. Il faut donc se demander qu’est-ce qui définit le mieux l’entreprise ? Comment la présenter ? Je vous propose plusieurs éléments à avoir sur votre page À Propos :

L’entrepreneur ou fondateur de l’entreprise est la personne qui va incarner et représenter l’entreprise ou la marque. Présenter cette personne, en mettant en relief les points importants liés à l’activité de l’entreprise, est une jolie façon d’introduire l’À Propos.
En effet, si vous êtes entrepreneur et que vous rédigez la page à propos de votre site, il s’agira probablement d’une présentation de vous (en plus de la présentation de l’entreprise). C’est l’occasion de parler directement à vos lecteurs et de vous présenter sous votre plus beau jour.
Evitons ici les CV à rallonge, les liste-à-puces qui énumèrent toutes les expériences passées, cela n’impressionne plus personne.
Je vous conseille d’écrire, avec vos mots, votre biographie en 2 voire 3 paragraphes maximum. La page à propos doit parler de vous, mais elle doit surtout parler à vos lecteurs. Il est primordial de trouver un moyen de parler de vous en leur parlant en fait d’eux.

Les valeurs de l’entreprise, ou les vôtres dans le cas où vous êtes solo-preneur, sont aujourd’hui un des sujets les plus importants de la page A propos. Le lecteur doit se reconnaître dans les valeurs que vous affichez. Et c’est d’ailleurs comme ça que vos clients vont s’identifier le plus souvent à votre entreprise.
La sincérité et la transparence sont les éléments les plus importants de cette section. Affichez vos VRAIES valeurs, pas celles que vous imaginez que vos clients veulent lire. Et quand je dis « affichez » vos valeurs, j’entends par là qu’il ne suffira pas de dire « je suis écolo » mais il va falloir le faire transparaitre : avec des exemples, des preuves, des images, des projets, des engagements.
Il s’agit de l’humour ? Alors mettez une pointe d’humour directement dans le texte. De la transparence ? Alors mouillez-vous et prenez directement en exemple un chiffre clé que vous révélez à tous. Vous prônez la santé ? dites ce que vous avez mis en place pour la santé de vos collaborateurs. Bref, trouvez à chaque valeur un exemple concret existant.

L’histoire de l’entreprise (ou du freelance), de sa création ou de son développement permet de plonger votre lecteur dans votre univers. En effet, l’histoire permet de se rendre compte du développement, au fil des ans, de cette marque.
Comme précédemment, je conseille d’éviter les bullet point avec des dates spécifiques. Il faut véritablement s’imaginer raconter cette histoire à quelqu’un. Et c’est la raison pour laquelle nous éviterons toute forme d’énumération du type :
Pour cela, vous pouvez même commencer votre récit par « Il était une fois » si cela peut vous aider à rédiger.

La raison d’être de votre entreprise ou de votre activité est une section intéressante à avoir sur sa page à propos. En effet, elle va définir de manière claire et transparente qui vous êtes et le but même de votre entreprise (et vos services). Avoir une raison d’être est un véritable atout pour votre entreprise et son image. Il est donc essentiel de pouvoir le montrer sur le site.

Quels que soient les contenus que vous choisissez de faire apparaitre sur votre page à propos, misez sur la simplicité.
Evitons les longs discours, les phrases de plus d’une ligne, les formulations complexes. Le site web doit être facile à lire pour le visiteur. L’information est donnée, elle doit susciter l’envie. Il ne s’agit pas ici d’impressionner le lecteur par son langage (sauf si c’est votre cœur de métier bien entendu), mais de l’inclure dans son univers pour qu’il se sente chez vous comme chez lui.
Il en est de même que pour le reste de votre site web : connecteurs logiques, mots-clés, phrases simples et ponctuations sont de rigueur. Si la rédaction n’est pas votre fort, n’hésitez pas à vous faire aider par des rédacteurs web qui va structurer votre contenu et l’optimiser naturellement.
En ce qui concerne la stratégie de mots-clés à avoir sur votre page à propos, bien entendu il sera utile de retrouver les mots-clés propre à votre domaine d’activité, vos valeurs et vos services.
Finalement, comme pour chaque page web, il est important d’optimiser sa page à propos. Bien souvent négligée dans son référencement et sa force de transformation, des call-to-actions et une bonne relecture sont plus que nécessaires.

En effet, parler de vos valeurs et de votre histoire étaient une jolie manière d’apporter vos messages clefs : vous offrez des services à vos clients. Maintenant que vous avez convaincu vos lecteurs que vous êtes la bonne personne ou la bonne emprise pour eux, il est important de leur proposer : de vous appeler, de vous écrire, de découvrir vos projets, de découvrir des témoignages. L’appel à l’action clair et visible sera un excellent moyen d’entrer en contact avec ces personnes (ou plutôt, qu’ils entrent en contact avec vous …).
Il s’agit alors d’ajouter un bouton, une petite phrase ou un lien cliquable : « contactez-moi », « en savoir plus », « demander un devis » … Ce petit bouton (ou autre) sera un outil indispensable pour passer de simple lecteur à potentiel client (ou prospect qualifié, comme on dit dans le jargon !).
La page à propos se doit d’avoir un référencement naturel « travaillé ». Cela signifie qu’on ne laissera pas au hasard les titres, mots clefs et liens existants dans cette page. Bien au contraire, utiliser les bons mots et soigner le référencement de cette page amènera sur votre « histoire » vos futurs clients directement depuis le moteur de recherche. Pour cela, je vous ai listé quelques petits éléments que vous pouvez optimiser. Bien entendu, ceci n’est absolument pas exhaustif et le SEO de la page peut être bien plus approfondi.

Textes : relecture, mots clefs et liens. Pour votre page à propos, je vous conseille dans un premier temps de relire plusieurs fois vos textes mais aussi de les faire relire par au minimum 1 personne, si celle-ci est spécialisée dans la relecture ou la rédaction web, c’est encore mieux. Cela vous permettra de ne pas faire de fautes, d’être suffisamment clair et concis dans vos propos.
Ensuite, vous n’êtes pas sans connaître l’importance des mots clefs sur le web. Il y a peu de temps, j’ai découvert l’outil 1.fr grâce à la formation de référencement éditorial « La visibilité par les mots » de Sacheen Sierro et Géraldine Martinez. Ce site permet de scanner les pages web et fait ressortir les mots clefs et thématiques vus par les robots des moteurs de recherche. Un outil fort intéressant pour tester sa page à propos avant même sa mise en ligne ! Le site vous proposera une série de mots clefs que vous pourriez ajouter à votre page à propose et qui correspondent, selon son analyse, à votre domaine. Il existe bien entendu des dizaines d’outils à cet effet donc n’hésitez pas à les tester.

Finalement, les liens internes et externes sont les « portes » d’entrées pour les robots des moteurs de recherche, et donc utiles pour générer du trafic. En effet, grâce aux liens que vous mettez dans vos textes ou boutons, les moteurs de recherche et les internautes peuvent ainsi naviguer à l’intérieur de votre site. N’oubliez donc pas d’ajouter des liens qui dirigent vers votre page à propos (ailleurs dans le site) et vis-versa. Il s’agit des liens internes (internes au site web). Ici encore, le mot sur lequel vous faites ce lien a une importance.
Je vous conseille d’ajouter aussi des liens qui dirigent vers l’extérieur de votre site lorsque cela est approprié. Par exemple ce peut-être un lien sur le centre de formation dans lequel vous avez été formé·e, ou le dernier livre que vous avez publié.
Images : Alt, description et vitesse de chargement de la page. Toujours dans l’optique d’optimiser le référencement de cette page, fournir aux robots des moteurs de recherche des éléments de facilitation revient à mettre toutes les chances de votre côté. N’oubliez donc pas de réduire la taille de vos photos avant de les mettre en ligne (cela réduire la taille de chargement de votre page et c’est aussi bien pour la planète). Ensuite, fournissez à chaque image une description (pour les personnes mal voyantes). Renommez chaque photo selon son contenu et la page, en pensant mots clefs ! Par exemple, pour un portrait de vous ne l’appelez pas « portrait-1.jpg » mais « Nom-Prénom-Entreprise.jpg ». Cela aidera au référencement de la page et de la photo.
Méta description de la page : Enfin, la méta-description de la page est bien souvent mise de côté. Il s’agit d’une très courte description, fournie aux moteurs de recherche, pour donner envie aux internautes de lire votre page !

Il ne reste plus qu’à partager votre page à propos ! Et oui, on pense bien à partager ses pages de services et de blog mais trop peu la page à propos. Pourtant c’est bien elle qui, en quelques lignes, va pouvoir montrer qui vous êtes et ce que vous faites pour vos lecteurs.
Vous pouvez partager votre page à propos à travers les réseaux sociaux ou vos campagnes mail. N’oubliez pas que chaque fois que vous partagerez ce lien, ce seront des dizaines de personnes qui cliqueront dessus. Alors maintenant c’est à vous de jouer !
La formation E-Boost est faite pour vous ! N'hésitez pas à m'écrire ou prendre RDV pour en savoir plus sur la formation.
Je suis à la recherche de mon/ma futur.e stagiaire !
En 2018, j'ai fondé Epionea, une micro-agence de communication (et micro-entreprise) pour mettre en lumière les projets porteurs de sens. J'accompagne alors les entreprises, associations et indépendants dans leur communication web et print.
Parce que les besoins en communication d'Epionea se multiplient et que la qualité des prestations est une priorité pour l'agence, je recherche un·e stagiaire pour les missions suivantes :
Cette description prend en compte les principales missions. Elle est susceptible d’évoluer en fonction de l’activité.
Le stage est basé à Utrecht (Pays Bas) ou en télétravail, et est à pourvoir à partir de juillet ou septembre 2021.
- Etudiant.e en cursus communication et/ou santé-alimentation niveau BAC+ 3 à 5.
- Sensibilité pour les outils du digital (réseaux sociaux, sites et plateformes web …)
- Sensibilité pour les sujets de santé, alimentation, environnement.
- Bonnes capacités rédactionnelles.
- Autonome, polyvalent·e, créatif·ve, réactif·ve, rigoureux·se, organisé·e et force de proposition !
- Disponibilité : démarrage en juillet ou septembre
- Durée : 6 mois
Si tu penses être ce mouton à 5 pattes avec un esprit entrepreunarial, c'est par ici : pandora@epionea.com
Si tu ne coches pas toutes les cases mais que tu es capable répondre à cette question :
« c’est quoi, pour toi, une communication responsable ? », alors c’est aussi par ici :
Pollution de l'air, réchauffement climatique, catastrophes naturelles, acidification des océans, extinction de nombreuses espèces... Les impacts environnementaux de nos activités ne cessent de croître et nombreux sont ceux qui tirent la sonnette d'alarme.
"Écolo" ou pas, de plus en plus de consommateurs accordent une réelle importance à l'engagement des entreprises dans la transition écologique. Alors en tant qu'entrepreneur, nous nous devons de réduire notre empreinte carbone pour satisfaire leurs attentes - et surtout pour la planète. Et pour partager nos convictions et engagements à nos clients, nous pouvons adopter une communication plus durable, plus responsable.
La communication responsable, ou communication durable, est une communication qui se soucie des enjeux du développement durable : social, économique et environnemental. L'objectif est de concilier développement économique de l'entreprise avec le respect des Hommes et de la planète.

Une communication responsable implique donc un engagement aussi bien sur le fond (messages clairs, transparents et tournés vers l'engagement RSE de l'entreprise) que sur la forme (communiquer en limitant l'empreinte carbone des différentes actions).
Les consommateurs exigent des marques un réel engagement en terme de RSE. Et ceci passe, entre autres, par une transparence sur l'impact écologique et sociétal de leur activité. En effet, 85% des Français attendent des marques qu’elles communiquent davantage sur leurs pratiques et engagements, d'après une étude M6 Publicité.
Vous aussi, vous êtes soucieux de votre impact environnemental ? Vous essayez d'améliorer l'empreinte carbone de votre entreprise ? Vous avez mis en place une démarche RSE ?

N'hésitez pas à le dire à vos clients et potentiels clients ! Cette transparence sur vos valeurs et engagements leur montrera qu'ils ont raison de vous faire confiance.
De plus, l'engagement écologique ou sociétal d'une entreprise est souvent un motif supplémentaire d'achat. Lorsque vous êtes au supermarché par exemple, que vous devez choisir entre deux produits, de marques différentes et au même prix : l'un est issu de l'agriculture biologique, l'autre non. Vous privilégiez systématiquement le produit biologique, non ?
Il en est de même pour votre activité : si votre concurrent semble "moins écologique", "moins engagé", le potentiel client vous privilégiera. Alors raison de plus pour passer à l'action et le montrer !
"On notera l’importante baisse de la confiance accordée aux grandes entreprises (26 % en 2016 contre 57 % en 2004).
Ademe
Seuls 40 % croient les marques qui s’engagent dans le développement durable, d’où un besoin de plus de transparence et de pédagogie de la part des entreprises. Notamment sur la bonne utilisation des produits."
C'est bien de communiquer sur votre engagement environnemental, mais attention au Green Washing ! Une communication responsable est une communication qui prône la transparence envers les clients et consommateurs.

En tant qu'entrepreneur, vos messages doivent être authentiques et honnêtes. C'est ce que je vous aide à faire à travers la formation E-Boost. Je vous donne les clés d'une communication digitale qui VOUS ressemble et qui respecte vos valeurs et engagements.
Lorsque vous communiquez auprès de vos potentiels clients, veillez donc à ce que les messages soient les plus clairs et compréhensibles possibles. La simplicité est très souvent appréciée, elle permet de véhiculer vos valeurs avec un sentiment d'honnêteté.
Lorsque vous élaborez votre stratégie de communication, il est intéressant de s'attarder sur les outils et supports de communication que vous allez utiliser.
Dans le cadre d'une campagne avec du print, vous pouvez choisir des supports éco-conçus : du papier labellisé écologique, des encres "végétales", des formats optimisés, un imprimeur plus écologique, etc... Renseignez-vous au préalable, dès l'élaboration de votre stratégie de communication. Vous pouvez vous appuyez sur le site de l'Ademe qui propose plusieurs alternatives.

Plutôt une campagne de communication exclusivement digitale ? Attention, ce n'est pas parce que vous n'utilisez pas de papier que vous polluez pas.... Le numérique et l'utilisation d'internet ont un fort impact sur les émissions de gaz à effet de serre ! Alors, de même, l'objectif est de bien concevoir votre plan de communication en intégrant le pilier environnemental du développement durable à votre stratégie. Vous pouvez par exemple réduire la diffusion de publicités sur les réseaux sociaux, diminuer le nombre les newsletters, vérifier vos listes d'e-mailing, bref communiquez moins, mais mieux.
Lutter contre le sexisme, contre le racisme, contre les stéréotypes, contre l'exclusion : avoir une communication inclusive permet toute simplement d 'inclure les personnes qui y sont sensibles. Et d'ailleurs, vous avez déjà dû remarquer que de plus en plus de marques prônent la diversité à travers leurs campagnes de communication. Ceci répond à un besoin des clients de voir des communications et des publicités qui leur ressemblent mais surtout qui sont représentatives de la réalité !

Il est important de construire un plan de communication optimisé qui privilégiera la qualité plutôt que la quantité ! En effet, la multiplication excessive des actions de communication auprès des consommateurs pollue souvent bien trop par rapport à leur efficacité...
L'objectif de la communication responsable est vraiment de transformer plus mais avec un nombre réduit d'actions polluantes. Tout se joue donc dès l'élaboration de votre plan de communication.
Première étape : bien cerner sa cible !
À défaut de me répéter, je vous rappelle que l'une des clés d'une stratégie de communication performante est de bien connaître sa cible. En effet, si vous avez bien cerné votre audience (votre cible), vous serez en mesure de lui adresser les bons messages, au bon moment, au bon endroit. C'est ce ciblage qui vous permettra de trouver les meilleurs moyens de communiquer tout en réduisant vos interventions. Cela sera d'ailleurs profitable à votre business (vous allez toucher les bonnes personnes sans perdre trop de temps), à vos potentiels clients (ils ne seront pas las de vos communications) et à la planète !
Si vous avez du mal à cette étape, n'hésitez pas à aller consulter mon E-Book à ce propos. En effet, ce livret gratuit reprend les erreurs à éviter dans votre communication et comment construire une stratégie de communication authentique et performante.
Le Saviez-Vous ?
Le numérique représente 4% des émissions mondiales de CO2. Ce pourcentage englobe la pollution liée à l'utilisation d'internet et celle liée à la fabrication des produits numériques.

La hausse continue de l'empreinte carbone du web nécessite de mettre en place des actions concrètes en marketing digital.
Le mot d'ordre reste le même : communiquer moins mais mieux !
Chaque action sur le web a un impact sur la planète, même une simple story postée sur Instagram. Alors lorsque vous préparez votre calendrier éditorial digital, vous pouvez veiller à réduire le nombre d'actions, tout en vous assurant que les messages seront entendus. Moins de storys, moins de publications MAIS des storys et publications plus pertinentes !
Les mails sont aussi responsables d'une part des émissions de carbone émises par le web. Le poids des mails, le nombre de destinataires, le nombre d'envoi par jour sont des facteurs aggravant leur pollution. Alors si vous envoyez des newsletters à vos abonnés, vous pouvez par exemple essayer de réduire la fréquence d'envoi (1 mail / mois au lieu de 2, ou 1 newsletter bimestrielle plutôt que mensuelle). Cette action vous fera gagner du temps et soulagera les boites mail de vos clients qui reçoivent des newsletters tous les jours !
Chaque page internet vue émet une certaine quantité de CO2 et plus cette page sera "lourde" plus cette quantité sera importante. C'est pourquoi lors de la conception de votre site internet vous pouvez éviter de surcharger votre site internet avec des fonctionnalités inutiles ou des fichiers trop volumineux comme les vidéos (très énergivores, surtout si la lecture automatique est activée).
Le choix d'un hébergeur "vert" est aussi une bonne alternative, comme Infomaniak, un hébergeur français qui s'engage à réduire l'empreinte carbone de ses data-centers.
Pour plus de conseils et d'astuces sur le digital responsable, vous pouvez directement consulter mon challenge sur le numérique responsable : 10 jours pour réduire sa pollution.
Dans ce challenge, je propose 10 chapitres avec :
- la leçon sur le thème du jour pour en apprendre plus sur la pollution numérique d'internet
- les défis quotidien à relever pour réduire votre pollution numérique
- le quizz et votre résultat du jour pour savoir si vous avez valider les défis
Répondre aux enjeux du développement durable passe par la construction d'une stratégie de communication responsable. Toutes vos actions doivent être réfléchies de sorte à limiter l'impact sur la planète, tout en touchant précisément vos potentiels clients. En résumé, communiquez moins mais mieux, avec des messages optimisés et authentiques.
N'hésitez pas à me contacter pour en discuter.
La semaine dernière j’ai tourné les vidéos du module « LinkedIn » de ma formation E-Boost (il était temps !). Cela m’a donné envie d’aborder avec vous le principe des algorithmes sur les réseaux sociaux. Souvent, on a tendance à croire qu’il est extrêmement difficile de se les approprier, de les comprendre et surtout de les utiliser de manière efficiente. Et pourtant, à travers cet article je vais vous transmettre quelques astuces pour utiliser l’algorithme des réseaux sociaux à votre avantage.
Commençons par les bases. Un algorithme est défini par le dictionnaire larousse.fr tel qu’un « ensemble de règles opératoires dont l'application permet de résoudre un problème énoncé au moyen d'un nombre fini d'opérations. Un algorithme peut être traduit, grâce à un langage de programmation, en un programme exécutable par un ordinateur."
Il s’agit donc dans notre cas, d’un langage de programmation pour optimiser, grâce à une intelligence artificielle, l’utilisation des réseaux sociaux. L’optimiser pour qui ? Pour l’utilisateur (vous, nous) et l’entreprise qui possède ce réseau.
De manière très concrète, les algorithmes vont influencer à peu près TOUT le réseau social, en influençant ce que l’utilisateur voit dans son feed. L'algorithme choisi quelle publication doit être mise en avant, quel compte, quelle publicité. Il va « réfléchir » à ce qui pourrait vous intéresser le plus , et finalement tout le monde y est gagnant !
Oui, c’est difficile de le percevoir de cette manière mais prenons un exemple : vous êtes un homme célibataire et sans enfants de 63 ans. Il ne serait pas judicieux de vous mettre des publicités sur les dernières poussettes à la mode, ou sur les chaussures de femmes. L’algorithme sert à comprendre qui vous êtes pour vous proposer du contenu approprié, et susceptible de vous plaire.
Alors si l’on se place maintenant de l’autre côté (celui qui souhaite être vu), il est TRÈS intéressant pour lui que le réseau social montre en priorité ses publications et publicités aux personnes les plus susceptibles d’être intéressées ! C’est logique finalement. Alors oui parfois l’algorithme a des failles et ne laisse pas toujours sa chance aux débutants.
Et c’est pourquoi je souhaite vous partager quelques astuces dans cet article, pour que vous puissiez vous l'approprier et, si vous le souhaitez, vous prendre à son jeu.
Et si on commençait par comprendre comment fonctionnent ces algorithmes et quelles en sont les spécificités pour chaque réseau.
De manière générale, les algorithmes s’intéressent toujours à plusieurs éléments :
Il existe bien entendu d’autres critères qui sont pris en compte par les algorithmes des réseaux sociaux, en fonction de chaque réseau. Mais globalement ces points sont les plus courants et les plus importants à connaître pour tirer avantage de ces algorithmes lorsque nous publions des posts. On voit dans cette liste que c’est finalement une histoire de « logique » : plus vous êtes crédible, plus vous serez mis·e en avant. Plus les personnes interagissent avec vos publications, plus ces dernières seront visibles, plus elles seront mises en avant. C’est un effet de boule de neige !
Pour construire ta stratégie sur les réseaux sociaux et sur le web, télécharge mon e-book gratuit.
Et la plupart du temps c’est tout à votre avantage. Si votre contenu est intéressant, bien construit, il apporte de la valeur aux lecteurs, il sera probablement bien visible et mis en avant. Et votre voisin, lui, a un contenu tout nul, sans une jolie image, alors il sera moins mis en valeur dans le feed de ses abonnés. Cela paraît plutôt logique.
Alors bien entendu chaque réseau social a un algorithme différent, car les comportements des utilisateurs dans chaque réseau n’est pas le même ! Attention, ce sont bien les utilisateurs qui inspirent le fonctionnement de l’algorithme et pas l’inverse (contrairement aux apparences).
Facebook apporte une attention particulière au contenu des publications. Après avoir laissé passer pendant des années des « pièges à clics » et des fake-news, l’entreprise a fini par ajuster son algorithme pour optimiser les publications à vraie valeur ajoutée. Il accorde donc une importance particulière aux sources que vous mentionnez dans votre publication. Il vérifie que vous n’incitez pas de manière abusive aux Likes et aux partages et préfère les vidéos natives (chargées dans la publication et non en lien Youtube).
Ensuite, et cela vaut pour tous les réseaux sociaux, la publication est montrée à un échantillon d’utilisateurs (apparaît dans leur Feed). Si elle remporte du succès, alors elle sera mise en avant, sinon elle ne sera pas montrée aux autres abonnés.
Twitter préfère les publications qui suscitent des discussions, de l’interaction. Pour cela, le réseau va privilégier les tweets qui n’ont pas de lien externe (pour que les utilisateurs restent bien sur la plateforme). Il faut noter que Twitter est un des seul réseaux à autoriser les utilisateur à revenir à un affichage chronologique dans le Feed, qui redevient donc un vrai fil d’actualités ! Mais peu d’utilisateurs font la manipulation en se connectant à Twitter…
Comme les autres réseaux sociaux, Instagram prend en compte la qualité du contenu que vous partagez, et c’est une bonne nouvelle ! Mais c’est aussi un réseau qui observera votre régularité de publication. Plus vous postez régulièrement et aux mêmes horaires, plus votre compte Instagram sera noté positivement par l’algorithme, et plus vos publications seront proposées à vos fans.
Le mot d’ordre est l’interaction ! Bon, ça on l’aura compris … mais surtout, l’algorithme de LinkedIn va accorder une importance particulière à la première heure de vie d’une publication. Elle est cruciale. Donc plus une publication suscitera de l’intérêt dans sa première heure de vie, plus elle sera proposée. Une effet boule de neige ENORME créé par cet algorithme. Le deuxième élément que je souhaite pointer sur l’algorithme LinkedIn est sa volonté de vous faire rester à l’intérieur du réseau. LinkedIn pénalise les publications qui ont des liens externes ! Mais ne vous inquiétez pas, il existe des astuces pour y remédier 😉
Et c’est sans plus attendre que je vous offre 5 conseils pour tirer avantage des réseaux sociaux, pour votre business !
Comme nous l’avons vu précédemment, les algorithmes privilégient les contenus qui suscitent de l’interaction et de l’intérêt de manière générale. Pour cela, je vous conseille d’opter pour des visuels qui attirent l’attention et qui sont bien entendu appropriés à votre contenu. Cela va permettre d’une part au lecteur de comprendre votre contenu plus facilement et rapidement et d’illustrer vos propos. Et d’autre part, votre publication sera favorisée de deux manières auprès de l’algorithme : les lecteurs s’arrêteront sur l’image, donc c’est un point de plus pour l’algorithme, et l’algorithme va aimer votre publication car elle possède un visuel (photo, video, gif …). C’est donc doublement à votre avantage et à celui de votre lecteur.
Poster régulièrement est aussi un double avantage. D’une part cela va plaire à l’algorithme car il va vous percevoir comme quelqu’un de fiable et de crédible. Mais aussi pour vous et vos lecteurs : poster régulièrement permet de fidéliser une audience et de vous faire reconnaître.
Si vous avez du mal à publier du contenu de manière régulière je vous conseille de créer un calendrier éditorial. Celui-ci a pour objectif de vous aider à choisir quelle publication, quand et où vous posterez. Cela permet aussi de ne jamais être à court d’idées. Si vous n’avez pas encore de calendrier éditorial, rendez-vous sur mon article de blog à ce propos.

Les liens externes ne sont pas vraiment appréciés par les algorithmes des réseaux sociaux. En effet, ceux-ci ne vont pas avantager les publications qui poussent à sortir du réseau. La bonne pratique ici est de mettre au maximum les liens de ses publications en commentaire de la publication. Par exemple si votre publication redirige vers votre page de vente, ou votre dernier article de blog : mettez-le tout simplement en premier commentaire ! Ainsi, le lien reste visible et accessible aux lecteurs et celui-ci n’entre pas en compte dans la notation de l’algorithme (valable surtout pour LinkedIn).
Si vous êtes sur Instagram, vous aurez vu qu’il n’est pas possible d’ajouter de liens en dehors de l’unique lien qui est disponible dans votre bio. Alors évidemment il existe une technique pour avoir plusieurs liens dans sa bio sans que cela ne soit interdit : avoir 1 lien unique qui redirige vers plusieurs autres liens. Pour cela il y a plusieurs possibilités :
Et c’est donc le lien de cette page ou plateforme qui va être mis en lien dans la bio. Chaque fois que vous faites référence à un nouveau lien dans vos publications, n’oubliez pas d’aller l’ajouter sur la page unique (ou plateforme).
L’algorithme aime beaucoup lorsque de l’interaction est suscitée sur une publication. Alors on voit ici plusieurs éléments importants à prendre en compte :
Finalement mon dernier conseil pour cet article et pas des moindres : apporter de la valeur. Je n’ai de cesse de le répéter mais la valeur que vous apporterez à travers votre publication ou vos articles de blog est la chose la plus importante dans tous les processus de publication. Et les algorithmes le savent bien !
Aujourd’hui sont même « punies » par ces algorithmes les publications trompeuses ou pièges à clics. Alors profitons-en pour offrir du véritable contenu, inspirant et qui apportera au lecteur une information nouvelle.
Vous souhaitez maitriser les réseaux sociaux et les aligner avec votre future stratégie de communication ? Découvrez la formation E-Boost.
Suite au challenge sur le Numérique responsable que nous avons organisé chez Epionea, je souhaite vous expliquer succinctement comment réaliser un challenge en ligne. De l’extérieur, on ne se rend pas toujours compte du travail qu’il y a réaliser en amont d’un tel évènement.
Alors nous allons voir dans cet article comment construire un challenge mais aussi comment communiquer sur celui-ci. Et je vais vous dévoiler en toute transparence les actions que nous avons mises en place pour que le challenge puisse avoir lieu.
Tout d’abord il est important de bien choisir la thématique du challenge ou du jeu concours. En effet, le challenge doit avoir un objectif pour les participants mais aussi pour vous en tant qu’entrepreneur ou entreprise. Un challenge peut avoir un enjeu social ou sociétal, il peut être à but non lucratif ou au contraire générer des revenus.
Si vous pensez réaliser un challenge à but non lucratif, gardez à l'esprit que celui-ci va vous prendre énormément de temps et d'énergie pour être réussi. Il doit donc être rentable.

Il existe plusieurs formes de rentabilité. Le challenge peut faire grandir votre carnet d’adresse clients, vous permettre d'être reconnu dans un domaine particulier, nourrir votre réflexion, créer des relations avec vos pairs, vous aider à mieux connaitre vos futurs clients, créer du trafic sur votre site web, faire connaitre un de vos produits ou services, etc.
Bref, il vous revient de choisir ici les objectifs associés à l’élaboration du challenge. Pour ma part, il s’agissait pour le challenge « 10 jours pour réduire sa pollution numérique » de faire un état des lieux sur les connaissances de chacun sur le numérique responsable et ainsi de l’implémenter ou non dans mon offre E-Boost. Je n’ai ici pas gagné d’argent et j’en ai même dépensé. Mais l’important est d’ajuster mon offre E-Boost à mes clients. Donc si ceux-ci sont sensibles à la notion de responsabilité environnementale, alors il est de mon devoir de l’ajouter à la formation sans pour autant changer le prix de celle-ci.
J’ai donc créé ce challenge avec l’objectif de tester l’appétence de ma cible pour ces sujets mais aussi d’offrir un maximum de connaissances abordables sur la thématique.
Une fois vos objectifs fixés, vous pouvez vous recentrer sur le contenu du challenge :
Pour le challenge sur le numérique responsable, je l’ai voulu très opérationnel. Une information = une action = un jour. Chaque jour nous sensibilisons et provoquons le changement des comportements en vous défiant !
La durée choisie est de 10 jours. En effet, il y avait suffisamment de contenu pour tenir 1 mois. Mais 1 mois de challenge sur le web c’est trop long pour un objectif qui n’est pas personnel. Je m’explique : s’il s’agit d’une transformation personnelle ou professionnelle comme la perte de poids, l’acquisition de nouvelles compétences, alors il est possible de conserver des participants motivés pendant une longue durée. Lorsqu’il s’agit d’une « cause » alors il est plus difficile de garder la motivation à un niveau suffisant dans la durée. On constate généralement un essoufflement dès la première semaine. Un challenge de 10 jours est déjà « long » pour ce type de défi.
Le format digital choisi est une évidence pour nous car chez Epionea nous faisons essentiellement de la communication digitale. Pour votre cas, n’oubliez pas d’adapter le format à votre cœur de métier.
En ce qui concerne la tonalité, nous avons souhaité conserver une tonalité légère et une proximité avec le lecteur. L’intention est d’engager un maximum notre lecteur pour qu’il se sente davantage interpellé, concerné, par les enjeux de pollution numérique.
Une fois ces paramètres établis, il est temps de passer à la phase 2 : la création du contenu.
Cette phase est d’une durée non négligeable. En effet, elle nécessite du temps, de la réflexion, des recherches, de l’inspiration, des connaissances. C’est de loin la phase la plus longue mais aussi celle que je trouve la plus enrichissante.

Pour rédiger chaque jour du challenge, pensez toujours à apporter de la valeur à votre lecteur :
Afin de remplir tous ces critères, à l’image de la rédaction d’un article de blog (si votre challenge est sous forme écrite), il vous revient la tâche de vous informer sur la thématique que vous abordez chaque jour. Lisez des articles, regardez des vidéos, ouvrez des livres, échangez avec des experts.
Une fois que votre texte est rédigé, il convient de choisir les visuels appropriés pour illustrer votre contenu. Pour cela, je vous conseille de :
Le soin que vous apporterez à l’illustration de vos contenus écrits offrira du confort du lecture. Cela permettra aux participants du challenge de mieux comprendre vos messages, mais aussi votre univers. De plus, si vous avez une identité visuelle définie, les participants seront à même de reconnaitre votre charte graphique et cela les fidélisera et leur permettra de vous reconnaître une fois le challenge terminé.
Pour mettre en ligne votre challenge (si cela s'y prête), il convient dans un premier temps de choisir la plateforme sur laquelle vous allez poster le challenge. Pour cela, choisissez une plateforme qui est accessible par vos participants, et sur laquelle ils pourront s'inscrire et vous pourrez par exemple leur envoyer des mails ou des notifications.
La plateforme doit être facile d’utilisation et éviter les plateformes à usage unique. Par exemple si vous utilisez un site web externe, veillez à le réutiliser par la suite. Le mieux est d’utiliser vos propres outils web :
- Votre site web
- Le site de votre formation en ligne (si vous en avez une)
- Vos réseaux sociaux : Instagram, chaine YouTube, votre compte LinkedIn, etc.
Si vous permettez aux participants de s’inscrire en ligne en se créant un compte, faites-en sorte de pouvoir réutiliser ceci par la suite : les intégrer à votre newsletter (avec leur consentement explicite), leur proposer d’autres contenus exclusifs via cette plateforme, etc. Pensez toujours à réduire le chemin que vos participants doivent parcourir pour arriver jusqu’à vous.
Veillez également à être joignable via cette plateforme pendant toute la durée du challenge : s’il s’agit des réseaux sociaux il est aisé de répondre sur les services de messagerie liés, s’il s’agit de votre site web pourquoi ne pas intégrer un système de chat à celui-ci par exemple.
Enfin, il est temps de mettre en ligne votre contenu. Vous pourrez par exemple mettre en ligne les instructions de départ (avant lancement puis programmer de mettre en ligne chaque jour le contenu du challenge du jour). Il est toujours possible de programmer des publications qu’elles soient sur les réseaux sociaux ou sur un site web ou une plateforme externe.
Si vous avez un doute ‘n’hésitez pas à me demander plus de détails sur les choix des programmations de vos publications du challenge. Je serai ravie de vous aider si je le peux.
En amont du challenge vous allez communiquer sur celui-ci pour inviter vos contacts à participer à celui-ci.
Je vous conseille d’utiliser les canaux de communication sur lesquels vous êtes déjà présents et actifs. Ou au contraire, ce peut être l’occasion d’ouvrir la communication sur un nouveau canal (et c’est alors votre objectif principal).

Prévoyez plusieurs communications au sujet de votre challenge. Comme dit plus haut, veillez à ne pas rallonger le chemin entre votre publication et l’inscription : donnez directement le lien d’inscription.
Le milieu à ce stade est de prévoir une communiquer via plusieurs canaux : cumulez vos canaux en vous assurant de leur complémentarité.
Par exemple, vous pouvez communiquer à la fois sur LinkedIn, sur Instagram et via votre Newsletter. Cela vous permettra de toucher une audience plus large et de vous assurer que les personnes potentiellement intéressées verront bien votre annonce.
En ce qui concerne les réseaux sociaux, une publication ne suffit pas. Je vous recommande de faire minimum 3 publications qui invitent vos abonnés à s’inscrire ou rejoindre le challenge.
De même que pour la préparation de chaque jour du challenge, veillez à avoir des visuels appropriés et alignés avec votre univers graphique habituel. Les publications doivent s’intégrer parfaitement avec votre ligne éditoriale classique.
Dès le lancement officiel du challenge vous continuez à communiquer avec vos participants. En effet, cela peut être effectué sous la forme de chats, d ’e-mails ou par exemple de stories Instagram ( ou un mix de tout cela). L’objectif est de les tenir informés et motivés chaque jour.
Bien entendu, il vous sera beaucoup plus confortable d’avoir prévu à l’avance toutes ces communications.
Pour un challenge qui dure plus d'une semaine, je vous conseille de prévoir les publications ou communications pour toute la première semaine. Puis, pendant la 1ère semaine, commencer à rédiger les publications, communications et mails de la semaine suivante. Cela vous permettra aussi d’ajuster le tir si nécessaire.
Finalement, une fois le challenge terminé vous pouvez le conclure de différentes manières. Commencez par remercier tous les participants (même s’il n’y en a aucun qui est parvenu jusqu’à la fin !!). Il est important que tous ceux qui ont fait la démarche de s’inscrire soient remerciés.
Ensuite, vous pouvez féliciter les « gagnants » du challenge. Si vous aviez prévu de faire gagner des cadeaux c’est le moment de les offrir. Préparez à l’avance les communications de clôture de ce challenge : vos stories, vos publications des réseaux sociaux, les mails de remerciement aux participants ou même une petite vidéo pendant laquelle vous faites le bilan du challenge.
Même si certains éléments restent inconnus jusqu’au dernier moment (nom des gagnants s’il y en a, résultats des quiz quotidiens, nombre de participants finaux, etc.), préparez la trame de votre communication avant ce dernier jour. Il vous sera alors aisé d’implémenter les derniers ajustements à la dernière minute.
De même, vous pouvez opter pour l’envoi d’un récapitulatif du challenge : il servira aux participants qui souhaitent refaire le challenge pendant l’année ou aux retardataires qui auraient entendu parler du challenge après coup.
Le récapitulatif peut se présenter sous la forme d’un E-Book par exemple ou d’une vidéo récapitulative. Vous pourrez transmettre ce petit cadeau avec le mail de clôture ou dans la publication de remerciement, ou directement intégré au dernier jour du challenge sur la plateforme que vous utilisez.
L’important est que les participants gardent un bon souvenir du challenge, quel qu’en soit le format ! Dans mon cas j’ai choisi un format PDF : un e-book récapitulatif de la semaine de challenge. L'objectif est de pouvoir le refaire minimum 2 fois par an et le partager avec vos porches ou vos collègues.
Alors si vous souhaitez intégrer un challenge à votre communication habituelle n’hésitez plus et suivez simplement ces étapes !
Si vous êtes intéressé·e par les communications authentiques que l’on construit chez Epionea, je vous propose de me rejoindre dans le programme E-boost !
Inspirée par la préface du guide "le numérique responsable" publié par l’Ademe en 2020, j'ai souhaité vous faire part dans cet article de quelques conseils pour rendre votre utilisation du numérique plus responsable. En effet, on a tendance à s’imaginer que le numérique a permis de diminuer notamment l’utilisation de papiers imprimés, à réduire les trajets en voiture (en utilisant les systèmes de visio) ou encore en facilitant la revente d’objets d’occasion. Et pourtant, on parle trop peu de la pollution numérique qui s’en suit.

La pollution numérique désigne la pollution engendrée par toutes les nouvelles technologies. Selon le guide pratique « la face cachée du numérique » de l’Ademe, le secteur du numérique est responsable de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. De plus, la forte augmentation des usages laisse présager un doublement de cette empreinte carbone d'ici 2025.
Tout comme le gaspillage alimentaire, la réduction de l’utilisation de l’eau ou la réduction de notre empreinte carbone, nous sommes tous responsables de notre consommation numérique. Et nous avons un rôle, aussi petit soit-il, à jouer dans cette écoresponsabilité.
En tant qu’entrepreneurs, nous avons la liberté de choisir notre consommation numérique : par le choix des équipements, des sources d’énergie, de notre hébergeur web, de notre moteur de recherche, de nos horaires de travail, d’éteindre la lumière la journée. Bref, nous sommes à même de réduire notre empreinte carbone chaque année en choisissant les bons gestes à adopter.
Il existe deux principales sources de pollution numérique : la pollution engendrée par la fabrication de nos terminaux numériques et celle engendrée par le fonctionnement du réseau internet.

Ce sont toutes les étapes de fabrication des appareils numériques jusqu’à leur destruction qui rejettent le plus de CO2. Saviez-vous que le cycle de vie d'un ordinateur, de sa fabrication au recyclage, représente près de 103 kg de CO2 générés, sur les 156 kg émis sur l’ensemble de son cycle de vie ?
Il est alors important d’agir sur ce levier et de rallonger la durée d’utilisation de nos appareils électroniques. Les bons réflexes à adopter pour une utilisation plus responsable du numérique sont alors :

C’est dans cette 2ème partie que je souhaite avoir un véritable impact, en vous conseillant sur les moyens d’utiliser internet, les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, votre propose site web, vos mails. Bref, je souhaite vous transmettre ma vision du numérique responsable et vous offrir des pistes pour adopter une communication web responsable et authentique.
Si je devais énumérer les 10 principales actions à réaliser pour diminuer sa pollution numérique (en plus de celles précédemment citées), je vous conseillerai de faire le point sur :

Et c’est aussi un module que vous retrouverez dans le programme E-Boost à travers le challenge gratuit « 10 jours pour réduire sa pollution numérique ».
Dans ce challenge, vous en apprendrez plus sur la pollution numérique et les différents moyens que vous avez à votre disposition pour la réduire. Je vous initierai à la mise en place d’une communication responsable et authentique en tant qu’entrepreneurs et vous donne quelques astuces pour, à votre échelle, choisir d’agir pour la planète dès aujourd’hui.
Ce challenge se tiendra du 22 mars au 30 mars en cliquant ici. L'inscription est gratuite et illimitée.
Vous pouvez aussi télécharger l'e-book du challenge qui reprend chacune des étapes, avec en bonus des check-lists qui résument les actions à mettre en place au quotidien et sur le long terme.
Challenge proposé par Epionea
Que ce soit pour un article de blog, un e-mail ou une publication sur les réseaux sociaux, il est primordial de relire à plusieurs reprises ses textes avant de les publier. Je souhaitais vous partager mes astuces de relectures qui sont, à mon sens, plus que nécessaires lorsque vous souhaitez partager du contenu de qualité.
Il y a quelques jours, je vous partageais mon tout nouvel E-book. Un condensé de ma stratégie de communication digitale, qui tient en seulement quelques pages. Mon objectif était d’offrir au plus de personnes possible un aperçu de ce qu’est le plan de communication et à quel point, il permet de vous faire gagner un temps précieux et un retour sur investissement certain.

Bien entendu, l’écriture de ce petit manuscrit m’a emballé et je l’ai fait avec beaucoup d’entrain. Je voulais donc vous partager ma façon de procéder lorsque je rédige des documents ou même des publications qui sont importants à mes yeux.
Il s’agit là d’une première écriture « rapide ». En ce qui me concerne, j’écris tout ce à quoi je pense, sans prêter trop d’attention à la forme. L’objectif est de sortir toutes les idées de mon esprit et de les "accoucher" sur papier (ou écran).
Je rédige donc ce fameux « brouillon » en une seule et même fois. Pas de pause-café, pas de notification Facebook à consulter : je me concentre et je donne tout, d’un seul coup. Cela permet de garder l’inspiration et le sentiment du moment. S’arrêter en cours de route pourrait vous « couper » dans cet élan et ce serait bien dommage.

De même, il n’est pas encore l’heure à la relecture ni à la correction des fautes. Lorsque nous écrivons sur l’ordinateur par exemple, nous faisons en permanence des fautes de frappe. Je vous conseille de les laisser dans un premier temps. Cela vous déconcentrerait dans votre démarche rédactionnelle et de toutes manières, vous aurez amplement le temps de vous relire par la suite !
Après avoir jeté sur papier (ordinateur) cette V1 très brouillonne, il est temps de relire.
Dans un premier temps, je complète les blancs, j'enlève les fautes de frappe et réarrange les phrases.
En effet, pour cette première relecture, il s’agit surtout d’avoir un texte cohérent, empreint de sens et de justesse. Je m’assure que le fond du message y est, que mes paragraphes s’articulent correctement, qu’il est aisé de suivre mon raisonnement.
À ce stade, utilisez le correcteur orthographique de votre outil de traitement de texte pour corriger les fautes de frappe. Ensuite, relisez les paragraphes en entier en ajustant vos propos.
À ce stade, utilisez le correcteur orthographique de votre outil de traitement de texte pour corriger les fautes de frappe. Ensuite, relisez les paragraphes en entier en ajustant vos propos.
Pour cette deuxième relecture, je lis d’une traite le document. Je ne me penche toujours pas sur les fautes d’orthographe, de grammaire ou de conjugaison. Non, je regarde uniquement le fond du message. Est-ce que mon texte en entier fait passer le bon message, sous le bon angle.
Souvent, il peut être utile à ce stade de lire à voix haute. Cela permet de s’assurer de la facilité de lecture et de compréhension du document.
Ma dernière relecture est consacrée aux fautes : orthographe, conjugaison, ponctuation. À l’école, j’étais plus douée pour les mathématiques que pour la langue française. Alors je ne vais pas vous cacher que c’est là où j’ai le plus de mal et c’est peut-être pour ça que je la garde pour la fin. Alors plusieurs options s'offrent à nous :

C’est cette dernière relecture qui fera que vous aurez un contenu bien rédigé, agréable à lire et professionnel ! La raison pour laquelle je préfère avoir une dernière lecture « humaine » et non robotisée émane aussi du fait que la personne qui relit votre contenu est en capacité de vous faire des remarques, de vous donner des indications pour vos prochains textes, et de vous donner un avis global sur votre contenu. Bref, cette personne va vous aider à vous améliorer à chaque publication.
Alors que ce soit pour vos posts Instagram ou vos articles de blog, ne négligez pas les différentes étapes de relecture et prenez le temps de faire relire par une personne tierce vos textes.