Le terme locavorisme n’est pas vraiment « nouveau », il a déjà quelques années mais on en entend de plus en plus parler, surtout lorsqu’il s’agit de consommation responsable. Le mouvement locavore est .. ancestral ? Puisqu’il s’agit simplement du fait de « consommer local ».
« Loca » signifie « proche de » et « vore » est le fait de manger !
Si l’on s’éloigne quelque peu de la France, le mouvement est apparu dans les années 60 au Japon, le but étant de pouvoir mettre un « nom » de paysan sur les aliments que l’on consomme. S’en sont suivi les Etats-Unis, avec le « One Hundred Miles » (160km) dans les années 1985. En effet, le but était, pour la grande distribution, d’offrir une gamme de produits qui proviennent de moins de 160km du magasin.
En France, le mouvement existe depuis les années 2010. Il est la suite logique des « paniers AMAP » et de la distribution en circuits-courts (sans intermédiaires). L’idée est de pouvoir renforcer le maillage économique local et d’aller à la rencontre des producteurs locaux.
Bien entendu, lorsqu’il s’agit de grandes enseignes de distribution alimentaire, les prix d’achat au producteur restent très bas la plupart du temps. Mieux vaut parfois privilégier les circuits-courts, qui permettent tout à fait de se convertir au « locavorisme ».
Je définirais le locavorisme en 3 points clés :
Je ne vous parle pas de produits « sans artifices » car ce serait peut-être vous mentir, ni même d’agriculture biologique, mais de produits frais. En effet, le locavorisme consiste en l’achat de produits locaux, ce qui ne signifie pas qu’ils ont été produits dans des conditions durables ou responsables, même si c’est bien souvent le cas ! Le locavorisme permet avant tout de s’assurer de la traçabilité des produits (leur origine). Ensuite, il y a une conséquence évidente à la consommation locale : la fraîcheur et la saisonnalité des produits.
Du point de vue économique, le fait de consommer local permet de faire vivre/revivre sa région. De plus, si vous favorisez les circuits-courts, vous aidez directement les producteurs à écouler leurs produits au juste prix. Vous soutenez alors les agriculteurs de votre région.
En dehors des offres d’agriculture biologique ou de développement durable, le locavorisme est écologique. En effet, les produits proviennent en général d’un rayon de 150km maximum. Cela permet donc de réduire les transports des marchandises et donc l’impact en CO2 sur la planète !
J’ai présenté dans différents articles des sites de vente en ligne qui permettent de consommer local, comme La Cigogne, Illico Fresco ou encore Rutabago.
Aujourd’hui, je souhaite vous apporter de nouvelles solutions, pour les plus citadins d’entre vous.
En premier, je citerai le site Locavore.fr. Il est une référence en terme de consommation locale. C’est en réalité une plateforme de mise en relation entre les producteurs « locaux » et les consommateurs « locavores ». Un véritable circuit-court digital, pour faire des courses 100% responsables et 100% connectées.
Dans un second temps, il y a l’incontournable « La Ruche qui dit Oui ». Initiée en 2010 par 3 associés, elle compte aujourd’hui des centaines de points de distribution en France. Chaque semaine, elle donne rendez-vous à ses internautes dans leur quartier, pour récupérer leur commande. Les produits sont régionaux et le choix est large.
Finalement, les applications sont aussi assez développées dans ce domaine. Il en existe plusieurs, comme « Bienvenue à la ferme », « 200 km à la ronde » ou encore « Baladovore ». Elles sont toutes destinées à géo-localiser les ventes de produits locaux, provenant directement du producteur de votre région. Vous pourrez bientôt découvrir mon article sur « Bienvenue à la ferme », dans lequel je détaille leurs actions et leurs engagements.
Une appli qui vous permet de manger sainement avec ce que vous avez dans votre frigo ! Plus besoin de retourner faire des courses au dernier moment mais adaptez votre diner à vos envies et votre régime alimentaire.
Frigo Magic répond enfin à la question « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? »
Frigo Magic vous aime comme vous êtes et propose des recettes qui collent à 100 % à vos envies et votre façon de vivre !
L'appli permet de choisir rapidement des recettes adaptées au contenu de votre réfrigérateur. Plus besoin de vous prendre la tête pour savoir ce que vous allez cuisiner, l'application Frigo Magic est là !
Une fois que vous aurez téléchargé l’application Frigo Magic, il vous sera demandé les ingrédients (produits) que vous utilisez / avez dans votre réfrigérateur et à quelle fréquence : « toujours », « parfois » ou « jamais ». Vous pourrez ensuite choisir l’ingrédient que vous souhaitez cuisiner.
Une liste de recettes spéciales Frigo Magic vous sera proposée. Les ingrédients que vous possédez « toujours » sont les principaux ingrédients des recettes qui vus sont proposées. Vous pourrez alors modifier / ajuster les recettes en fonction des autres ingrédients que vous possédez (les ingrédients « parfois »).
Alors fini les recettes où vous devez vous procurer des paquets de produits que vous ne réutiliserez pas, fini le gaspillage.
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Blog : Articles actus et bons conseils
Pour compléter leur offre d’application, Frigo Magic a aussi pensé à développer son propre blog. Dedans, vous y trouverez plusieurs catégories d’articles. Parmi ces celles-ci vous pourrez lire des articles sur l’anti-gaspillage alimentaire, la cuisine végérarienne et végétalienne ou encore des centaines de recettes à consulter. Le blog permet réellement de compléter l’application et offre une actualité riche et bien construite.
C’est Frigo Magic qui a dévoilé dans son article du 6 octobre 2016 quelques petites surprises dans son application.
Par exemple, si vous secouez votre téléphone avec l’application ouverte, une recette aléatoire va vous être proposée. Donc pas besoin de sélectionner l’ingrédient que vous souhaitez utiliser, l’appli vous surprendra !
Une autre surprise que j’ai trouvé appréciable, la dictée des recettes. « Lorsque vous faites une recette, vous n’avez pas forcément le temps de lire chaque étape ! Alors on a pensé à vous et mis en place la lecture automatique de votre recette ! En bas de votre recette, cliquez sur le bouton Lire, tout à gauche. »
Pour les voix, l’application utilise Siri sur iOs et il suffit de télécharger une appli pour Androïd.
Bref, l’appli vous réserve encore d’autres surprises que je vous invite à découvrir à travers le blog.
En novembre 2016, je vous parlais de la startup Optimiam, qui réduit le gaspillage alimentaire des commerçants. Sur le même principe, je vous propose de découvrir Too Good To Go avec une Interview de celle-ci. Cette application « anti-gaspi » propose également aux commerçants d’écouler leurs invendus.
« Un repas dans ton assiette, un geste pour la planète ! »
Née au Danemark (peut-être la seule chose qui la différencie d’Optimiam), l’application Too Good To Go met en relation les commerçants qui souhaitent revendre leurs invendus en fin de journée et les utilisateurs à la recherche de bonnes affaires.
Mise en service en novembre 2015 au Danemark dans un premier temps, elle s’est développée en France en 2015. L’appli a été récompensée lors du Food Waste Challenge par Carrefour en octobre 2016. La société a reçu le deuxième prix ainsi qu'un accompagnement futur par l'enseigne.
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La société est présente à Paris, Bordeaux, Lille, Nantes et bien d'autres villes. Elle a pour projet d'être déployée sur tout le territoire français. En 2016, elle projetai de se déployer avec environ 40 commerçants par ville moyenne et 100 par grande ville. Cependant, il est important de noter que les commerçants n'ont pas d'offre en permanence sur l'appli, ne soyez donc pas surpris de n'en voir que 5 ou 6 parfois.
Aujourd'hui, l'appli compte plus de 100 000 utilisateurs (téléchargements) et environ 350 commerçants. A l'étranger (surtout en Europe), ce sont plus de 650 000 utilisateurs et presque 1 000 commerçants ! Cela leur aura permis de sauver plus de 20 000 repas, enfin une véritable solution contre le gaspillage !
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Que ce soit du côté des commerçants comme du côté des utilisateurs, TGTG est gratuite. La société se rémunère lorsqu'il y a une transaction. C'est-à-dire qu'à chaque achat, une commission fixe est effectuée sur la vente.
Pour le commerçant, c'est peut-être un peu plus simple que l'appli Optimiam. En effet, ils peuvent indiquer leurs invendus le soir même. Nul besoin pour l'utilisateur d'activer un code promo. les commerçants décident alors en fin de journée ce que les utilisateurs peuvent venir récupérer, et indiquent leur "heure de collecte".
Pour les commerçants, c'est également un bon moyen d'augmenter le traffic en magasin. Bien souvent, il s'agit de restauration (rapide ou non), de boulangeries, chocolateries. Cela permet donc aux utilisateurs de découvrir ces petites entreprises et pourquoi pas, d'y retourner.
Outre le fait que la startup TGTG soit née au Danemark, je n’ai pas ressenti de réelle différence entre les deux applications, certaines sont plus développées en fonction des villes. Mais l’important est bien de comprendre qu’il y a une véritable mobilisation pour limiter le gaspillage alimentaire. Alors quelle que soit l’appli que vous choisissez, elle sera la bonne !
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Cependant, Too Good To Go vient renforcer le maillage français de ces restaurants qui préfèrent brader leurs invendus plutôt que de les jeter. Une véritable opportunité pour les petits budgets et pour tous ceux qui souhaitent faire un geste pour la planète.
Face à 1/3 de la production mondiale jeté chaque année et grâce aux technologies aujourd'hui qui permettent d'avoir un réel impact sur la société, Lucie Basch, fondatrice de Too Good To Go, a eu l'idée de créer une plateforme qui permette de lutter contre le gaspillage alimentaire. C'est ainsi qu'est né Too Good To Go !
Pour vous, quelle est la différence avec Optimiam ?
Pour Optimiam, il s’agit de promotions flash, de 20 à 30% de réduction pour un produit. Les consommateurs payent directement les commerçants.
En revanche, Too Good To Go fonctionne avec des portions surprises. Nul besoin de référencement, donc pour les commerçants c’est plus simple.
Too Good To Go s’efforce de mettre en avant les commerçants de qualité comme Eric Kayser. Il s’agit également de produits frais, parfois végétariens, végétaliens, sans gluten, …
Ils construisent une véritable image environnementale par la même occasion. L’objectif est alors un peu plus de lutte contre le gaspillage que financier.
Quels beaux projets pour 2017 ?
#1 Depuis la semaine dernière, c’est l’ouverture de l’appli à Toulouse, encore une nouvelle ville conquise et c’est tant mieux ! Et nous avons pu voir que Montpellier s'est ouvert à Too Good To Go cette semaine.
#2 Une opération de redistribution pour les plus démunis. Le fonctionnement est simple et vous pouvez d’hors et déjà le voir sur votre appli. Vous avez une rubrique « donne à un sans abri ». Cela vous permet de générer un don de 2€. Les euros récoltés forment une cagnotte. Avec celle-ci, Too Good To Go va pouvoir acheter les invendus des commerçants et les redistribuer ainsi aux associations concernées. Ces collectes sont effectuées par la communauté de Too Good To Go présente dans les villes en France.
Foodvisor est l’appli qui vous apprend à mieux vous alimenter, à l’aide d’une simple photographie !
En effet, le contenu de votre assiette est détecté, et l’application vous permet de prendre soin de votre santé.
La startup Foodvisor a développé des algorithmes étonnants ! En effet, ils permettent la reconnaissance des aliments par ordinateur. Une simple photographie de votre assiette et l’ordinateur est capable de vous indiquer ce que vous mangez et en quelle quantité.
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Lancée en juillet 2015, la startup vous propose une application disponible gratuitement sur l’AppStore et (bientôt) GooglePlay. Le but est d’apprendre à mieux s’alimenter au quotidien, avec ce geste simple.
Maintenant vous ne prendrez plus en photo votre plat pour le partager avec vos amis… avec Foodvisor, vos photos vous aident à mieux manger. L’analyse instantanée du contenu de votre assiette vous fournit surtout les informations nutritionnelles de vos aliments.
En effet, les algorithmes développés par Foodvisor détectent les types d’aliments que contient votre assiette, et les proportions sont calculées. Alors vous savez ce que vous mangez : calories, protéines, glucides, lipides, fibres, cholestérol...
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Euh… oui, mais à quoi ça peut bien servir de savoir que l’on mange 7g de lipides ?
C’est là que l’application trouve son génie ! Dès le téléchargement de Foodvisor, l’application vous crée un compte.
Quels sont vos objectifs ? Trois choix s’offrent à vous : Perdre du poids, Maintenir son poids ou Gagner du poids.
En fonction de vos objectifs et de quelques informations sur votre poids, votre taille et votre âge, Foodvisor calcule pour vous le nombre de calories à consommer à chaque repas. Au delà du simple calcul de calories, il vous indique également dans quelles proportions de protéines, glucides, lipides et fibres vous devriez vous diriger.
Ainsi, lorsque l’appli analyse le contenu de votre assiette, vous pouvez comparer les résultats nutritionnels à vos objectifs chaque jour.
Vous pourrez alors suivre au quotidien votre évolution. Cela vous permettra donc d’apprendre à manger plus sainement, avec une alimentation adaptée à votre rythme de vie.
L’application est directement reliée au blog de Foodvisor. Alors depuis votre smartphone vous pourrez voir les dernières actualités du blog, les conseils santé et les idées recettes.
Foodvisor est aussi une application ludique. Vous pouvez partager les photos de vos plats, accumuler des points et participer à des challenges !
Pour ma part, je viens de télécharger l’application et elle m’a déjà convaincue ! Mes premiers essais sont très satisfaisants.
Si par malheur l’application ne reconnaît pas un aliment de votre assiette (ou se trompe), vous pouvez très facilement réajuster le résultat manuellement. Il suffit de cliquer sur l’aliment qui n’a pas été bien détecté, et de l’ajouter. Vous pouvez aussi ajuster les proportions.
Par exemple, sur une assiette de crevettes (non repérées initialement), je peux facilement donner la quantité de crevettes que je vais consommer. Alors, l’application ajuste instantanément les valeurs nutritionnelles de mon assiette ! De plus, ces ajustements vont servir à alimenter la base de données de l’application et donc à l’améliorer !
Enfin une appli qui permet de se faire plaisir tout en ayant une alimentation équilibrée ! Il ne s’agit pas de compter les calories à chaque repas, mais d’apprendre à mieux s’alimenter.
The Place to Bio est une appli permettant de trouver près de chez vous les restaurants engagés.
Au départ, The Place to Bio est un site internet. Celui-ci recense les restaurants qui proposent une alimentation plus engagée et responsable.
Histoire du site internet The Place to Bio
En 2012, Julie Coignet (fondatrice de My Green ID et spécialiste des réseaux sociaux) se joint à l’agence de presse Ô Bob (qui réalisera les contenus), avec la participation des journalistes Christine Taconnet, Belinda Mathieu et Eric Lecluyse (co-fondateur de Ô Bob). L’objectif est de préparer le lancement de The Place to Bio. Ce sont alors deux années de travail qui s’en suivent pour finalement sortir en 2014 le fameux guide.
Celui-ci promeut les restaurateurs engagés dans des démarches éco-responsables, au service de la planète et de ses habitants.
« Nous souhaitons alors célébrer ces pionniers méconnus et offrir aux consommateurs un outil pour repérer ces lieux où l’on mange mieux, qu’il s’agisse de restauration traditionnelle ou de « fast good » ».
Engagée dans une démarche responsable, The Place to Bio a même choisi un hébergeur engagé pour son site, le suisse Infomaniak.
Tous les établissements répertoriés travaillent avec des produits bio bruts et sont référencés dans l’annuaire de l’Agence Bio. De plus, The Place to Bio valorise les engagements en faveur de l’Homme et de la Planète.
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Au début de l’année 2016, le site The Place to Bio lance une démarche de financement participatif. Le but est alors de développer l’application mobile. Ce sont plus de 18 000 € qui sont récoltés en seulement 2 mois par près de 300 KissBankers.
Sur iPhone ou Androïd, l’application permettra donc de repérer un restaurant engagé à proximité de chez vous. Les restaurants apparaîtront en fonction des critères qui auront été entrés dans l’application (bio, local, végétarien …).
Seront également disponibles sur l’appli les actualités du site internet. Il sera alors possible de commenter, ajouter des photos ou encore participer à la mise à jour des infos.
Finalement, les participants les plus actifs seront récompensés par des lots proposés par les partenaires de The Place to Bio.
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Ce lundi 12 décembre 2016, c’est le grand test pour The Place to Bio. En effet, ils se lancent dans une phase de développement « collectif ». L’équipe vous propose alors de tester en direct l’application.
Alors, dans les prochaines semaines, l’application mobile The Place to Bio aura validé le graphisme des écrans. Elle sera alors entre les mains de l’agence Bakasable à Nantes.
La sortie est prévue pour le premier trimestre 2017 après la diffusion d’une version bêta disponible aux donateurs du financement participatif.
Alors ce lundi matin, les curieux pouvaient se rendre dans les locaux de Ouest Médialab à Nantes. Ils ont eu l'occasion de donner leur avis sur le graphisme et les fonctionnalités de l’application. C’était également l’occasion pour les internautes et les restaurateurs d’échanger et de parler de « bio projets ».
Nous leur souhaitons alors un très bon « développement » et havons hâte de pouvoir tester cette application engagée.
Selon l’Agence Bio, en 2016, la bio a renforcé sa croissance avec près de 32 000 producteurs (soit +10% par rapport à fin 2015) et plus de 14 000 opérateurs de l’aval (transformateurs, distributeurs et importateurs) pour +6% par rapport à 2015.
La part de Surface Agricole Utile (SAU) en bio en 2016 a atteint les 5,8% de la surface totale agricole utile.
La SAU varie fortement selon les types de production. En 2015, il s’agissait de 28 % pour les légumes secs, dépasse 16 % en arboriculture, 15 % pour les plantes à parfums, aromatiques et médicinales, et représente 8,7 % du vignoble national.
En ce qui concerne les productions animales, en 2015, « le développement de l’élevage bio a concerné l’ensemble des espèces, les filières les plus dynamiques étant l’élevage bovin allaitant (progression des cheptels de +23 % par rapport à 2014) et l’élevage ovin (+13 %). » selon l’Agence Bio.
Les productions pour lesquelles la bio est la plus présente sont l’apiculture, avec près de 14 % du rucher français conduit en bio, et la production d’œufs, avec près de 8 % des poules pondeuses conduites en bio.
Le marché bio mondial est estimé à 82,6 milliards $ (68,0 milliards €) en 2014.
La surface mondiale cultivée suivant le mode biologique (certifiée et en conversion) a été estimée à près de 43,7 millions d’hectares à la fin de l’année 2014. Elle représentait alors presque 1% de l’ensemble du territoire agricole des 172 pays enquêtés. Notons également des 87 pays s’étaient dotés d’une réglementation pour l’agriculture biologique en 2015.
Un magasin Pure Player implanté à Seattle, il revoit les codes de l’expérience client en magasin : il n’y a pas de caisses !
C’est dans un format de magasin de proximité qu’Amazon Go s’est lancé au début du mois de décembre 2016.
Bien loin du Drive que nous connaissons aujourd’hui, ou de la livraison de produits frais à domicile (Amazon Fresh) c’est un espace de 170m2 qui propose une expérience client inédite.
Le client doit avant tout télécharger l’application Amazon Go sur son smartphone. Il s’identifie alors à l’entrée du magasin à l’aide d’un QR code qui lui est donné sur son téléphone.
Nul besoin de conserver son téléphone dans la main, les courses se font de manière classique : le client choisi ses produits qu’il peut dès lors placer dans son sac.
Lorsque celui-ci ressort du magasin, pas de caisse, pas de barrières de sécurité, ses achats sont directement notés dans son application Amazon Go via un panier virtuel, et le paiement est automatique dès la sortie.
La technologie utilisée est du même type que celles des voitures autonomes : vision assistée par ordinateur, capteurs d’imagerie, apprentissage en profondeur. Nommée « Just Walk Out », elle permet de détecter de manière automatique lorsque les produits sont retirés ou replacés sur les étagères des rayons. Ils sont alors enregistrés dans un panier virtuel et le client est détecté (géolocalisé) via son smartphone dans le point de vente. Lorsque les achats sont terminés, il est alors possible de quitter le magasin avec ses articles et le paiement a lieu peu de temps après, directement sur le compte Amazon Go.
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Tous les repas y sont proposés !
Petits déjeuners à emporter, déjeuners, diners et collations. Ceux-ci sont préparés chaque jour sur place et en partenariat avec les boulangeries et cuisines locales. La sélection de produits d’épicerie (les indispensables) sont également présents et cela va au-delà de l’offre alimentaire (papèterie par exemple). Les marques préférées des clients sont alors disponibles.
L’application Amazon Go
L’application sera disponible début 2017 pour le grand public. Elle permet de se connecter à son compte Amazon et d’y lier un mode de paiement (compte bancaire). Lorsque vous entrez dans le point de vente, un QR code s’affiche sur l’application. Le client scanne le QR code au niveau des bornes d’entrée du magasin. Il peut alors grâce à l’application, avoir accès aux rayons. L’appli permet ensuite de créer un panier virtuel lors des achats et détecte la sortie du magasin.
Le pure Player Amazon s’était lancé sur la livraison à domicile de produits alimentaires. En effet, il lançait Amazon Fresh en Angleterre en 2016, avec une livraison à domicile de produits frais, surgelés et d’épicerie. Il s’agit alors de plus de 130 000 articles de marques nationales. La livraison est disponible 7j/7 pour 69 districts de la capitale anglaise.
En juin 2016, ce service Prime Now est lancé à Paris et propose une livraison en seulement 1 heure pour les abonnés Premium. Ce sont plusieurs 18 000 références disponibles.
C’est maintenant le départ d’Amazon Go avec un retour aux magasins physiques de proximité.
Ce choix est compréhensible étant donné les chiffres du marché. En 2015, Nielsen publiait les chiffres sur le marché de la distribution alimentaire et annonçait « deux circuits aussi petits que dynamiques ». Bien que les hyper et super pèsent encore près de 80% du chiffre d’affaires de la grande distribution, ce sont le drive et la proximité « qui ont pris le relais, sous l’effet de l’augmentation massive du nombre de points de vente ». Ces deux circuits contribuaient à près de 30% à la croissance en volume du marché selon LSA.
Une véritable innovation en terme de distribution libre service. Ce nouveau concept fluidifie le parcours client en magasin, évite les longues queues en caisse et empêche toute action de vol.
Une autre belle application qui lutte contre le gaspillage alimentaire de manière intelligente. Cette fois, l’application agit directement au niveau des commerces de proximité. Eviter aux commerces d’être dans l’obligation de jeter la nourriture arrivée à sa date limite de consommation : c’est le véritable objectif d’Optimiam. Découvrez ici les principes de l’appli, son utilisation et son succès.

Il indique chaque jour les produits alimentaires qui arrivent à leur date de péremption. Il organise alors une « vente flash promotionnelle ». La vente flash apparaît alors dans l’application.
Ils se connectent à l’application et créent leur compte. Dans un second temps, ils peuvent visualiser les commerces à proximité de chez eux, grâce à un système de géolocalisation intégré à l’application. Les ventes promotionnelles apparaissent alors. S’ils souhaitent bénéficier de l’offre, il leur suffit donc de consulter les promos en cours. Il faut ensuite valider le code qui se présente à la caisse et présenter le ticket, que l’appli va générer, au vendeur.
2 ANS, 15 TONNES
En plus des promotions flash en magasin, la belle équipe d’Optimiam réalise également des apéros anti-gaspillage alimentaire. Le but ? aller à la rescousse de milliers de paquets de chips qui resteront inmangés. C'est aussi l'occasion de se réunir autour d’une cause qui nous concerne tous : le gaspillage alimentaire.
C’est avec AtlerFood qu’ils ont eu l’idée, proposer un apéro anti-gaspi à Paris ce mois de novembre :
« Munis de deux super caddies, de deux pancartes avec des messages anti-gaspi et armés d’une motivation sans borne, c’est « party » pour l’Apéro Anti-Gaspi ! ».
Ce fut une mission particulièrement bien réussie. Elle leur a valu non seulement des tonnes de compliments et remerciements, mais également d’éviter le gaspillage de plus de mille paquets de chips.
L’Optibox est également une belle solution pour redistribuer la nourriture approchant de sa fin de viabilité en magasin. L'Optibox, c’est une petite boîte dans laquelle on trouve de bons croissants ou petites pâtisseries qui ne méritent pas d’être jetées. Les commerçants peuvent proposer ce qu’ils souhaitent. Parmi ceux-ci on pourra retrouver Miss Cupcake, Les pains d’Alexis, Pains et Délices, ou encore Au Petit Duc. Et tout ceci à prix réduit.
En tant que consommateur, c’est toujours sur l’appli Optimiam qu’il faut se connecter pour pouvoir bénéficier de la box. Voilà une manière simple de s’offrir un petit plaisir à moindre coût et de lutter encore une fois contre le gaspillage alimentaire.
Bien d’autres projets sont menés par les équipes d’Optimiam. Comme leur Frigo anti-gaspi qui a fait parlé d’eux le mois dernier, toutes les actions sont promues sur le blog. Optimiam est donc en pleine croissance et ne comptent pas s’arrêter là.
qui comparerait les prix des produits et des grandes surfaces. Non ! Il s’agit ici d’un véritable moteur de recherche qui s’adapte à vos goûts, vos envies et vos habitudes alimentaires.
De manière simple, ce moteur de recherche évalue vos critères d’achat des produits alimentaires en grande surface et vous propose une large sélection de produits qui vous correspondent.
Leur site internet est particulièrement bien conçu. Il suffit de s’inscrire en entrant votre adresse mail. Ensuite, une série de critères vous est proposée, à vous de jouer !
Indiquez ce qui est « important » pour vous. Mes Goûts prend en compte la qualité des produits, sa valeur nutritive, son prix, son environnement mais également son origine ou son évaluation éthique.
Pour chaque critère proposé, une explication (définition) de celui-ci vous est donnée. Par exemple, un produit jugé « éthique / social » est responsable, il ne lèse pas les petits producteurs. Ce critère « valorise les sociétés coopératives et produits labellisés équitables ».
Il vous faut alors donner un ordre d’importance que vous accordez à ce critère : 1 = peu important, 9 = très important
Le site internet ou l’appli vous suggère alors des produits adaptés à vos envies. Vous pourrez ensuite les lister et les ajouter plus tard à votre panier de courses.
Vous pouvez également utiliser l’appli lorsque vous réalisez vos courses en magasin. En effet, celle-ci permet de scanner les codes barres des produits. Une fois un produit scanné, l’application vous donne un « score » sous forme de pourcentage.
Celui-ci indique alors si le produit correspond à vos critères de recherche :
Le détail des produits est également disponible, comme par exemple l’origine et la production de celui-ci.
Bien que l’appli ne soit pas encore bien développée, le site internet est facile d’utilisation et clair.
Les informations qui sont recueillies et compilées sur Mes Goûts sont issues de leurs propres investigations. Les équipes achètent les produits et s’efforcent à en extraire un maximum d’informations (photo, liste d’ingrédients, valeurs nutritionnelles…). Les informations données sur le packaging sont complétées par un travail de recherche important.
Des recherches au sujet des entreprises ou des fabricants permettent d’identifier les provenances des aliments vendus sous marques distributeurs par exemple. Les cahiers des charges des labels utilisés ou des mentions apposées sont également étudiés. Bref, un véritable travail de professionnels de l’alimentaire.
Aujourd’hui, Mes Goûts répertorie plus de 22 000 produits, 4 000 entreprises et près de 300 labels et mentions de qualité.
Voilà encore un projet qui pousse à une consommation quotidienne plus saine et plus responsable. Elle vous permet aussi de trouver des produits alimentaires que vous n’avez pas l’habitude de consommer et qui entrent parfaitement dans vos goûts.
Quelques recommandations
Une alimentation équilibrée et variée est essentielle pour rester en bonne santé.
N'oublions pas les recommandations du PNNS (Programme National Nutrition Santé) émises en 9 repères.
Epionea s’était rendu au SIAL en octobre 2016 à Paris, à la rencontre des industries agroalimentaires mais surtout à la recherche de nouvelles « bonnes idées ».
C’est pendant cette visite que j’ai eu le plaisir de gouter aux fameux criquets de Jimini’s. Comme la plupart d’entre nous, j’ose m’approcher doucement du stand, puis du bol de criquets posé sur la table… On me propose ensuite de goûter aux petits insectes… et bien que j’en ai déjà dévoré quelques uns par le passé, s’y remettre n’est pas aussi simple. Je finis par me jeter à l’eau, et c’est délicieux !
Suite à cette belle rencontre, Jimini’s m’a accordé une interview exclusive pour Mangez Digital ! C’est alors Raphaelle Browaeys, responsable communication, qui nous raconte l’histoire de Jimini’s…
Il était une fois, (en 2012), deux amis, Bastien et Clément, qui regardaient ensemble un feuilleton à la télévision. Aimant tous deux l’aventure et la découverte de nouvelles sensations, ils observent, admiratifs, les images d’un homme croquant à pleine dents un insecte encore vivant. C’est le déclic. Après quelques recherches, les deux amis parviennent à se procurer les petites bêtes, ils les dégustent : plutôt cool comme expérience !
Et bien heureusement, l’histoire ne s’arrête pas là ! C’est quelques mois plus tard, armés de courage, d’idées et d’ambition, que Bastien et Clément parviennent à commercialiser leurs insectes apéritifs ! Et c’est un véritable succès, l’aventure peut commencer. S’enchainent alors les évènements de Jimini’s, les dégustations, les after work « open criquet », de véritables moments de partage avec tous les curieux, les aventuriers et ceux qui veulent simplement se faire du bien en mangeant.
Ils peuvent se trouver entiers, à déguster tels quels pour l’apéro. Ils vous apporteront un peu de croquant et d’originalité.
On trouve également des barres énergétiques bio à base d’insectes, toujours pour un moment de snacking.
Il faudra attendre seulement quelques jours pour voir les nouveaux produits, concoctés pour cette fin d’année 2016. L’équipe de Jimini’s s’active dans les cuisines et vous prépare de nouveaux assaisonnements … et c’est pour la période des fêtes qu’elle vous proposera ses molitors au pain d’épice et criquets à la truffe.
Jimini's est donc une entreprise en laquelle on peut croire, qui nous fait vivre de bons moments de partage entre amis grâce à leurs produits d'insectes comestibles surprenants !
CHECKFOOD une application disponible gratuitement sur l’App Store qui permet d’éviter le gaspillage alimentaire. Elle vous alerte alors en utilisant les dates de péremption de vos aliments.
"Je mange, je donne, je ne jette plus"
Une application intelligente et bien construite qui lutte contre le gaspillage alimentaire des foyers. Comme je le mentionnais à la fin de mon article « La solution anti gaspi de Foodette » du 21 octobre 2016, le gaspillage alimentaire c’est encore plusieurs millions de tonnes de nourriture jetées chaque année par les Français, à domicile ! Et c’est surtout 7kg par habitant, chaque année, qui sont directement mis à la poubelle et ne seront jamais consommés.
Check Food vous aide donc de manière simple à consommer les aliments avant leur date de péremption. A vous de choisir si vous souhaitez les redistribuer aux associations d’aide aux personnes les plus démunies ou les cuisiner.
L’appli a été créée par l’agence de communication digitale 5ème Gauche et est disponible gratuitement sur l’App Store. Le principe de l’appli est simple mais surtout très ingénieux :
Les associations peuvent alors collecter les denrées non périmées et ce sont plus de 500 millions de repas potentiels qui seront préparés pour les personnes les plus démunies. Certaines communes ne répertorient pas encore leurs points de collecte dans l’application, mais rien ne vous empêches de checker sur internet, ou simplement de retourner à l’option « je mange » et d’inviter quelques amis à votre table.
Alors ne jetez plus, pensez à donner, c’est si simple.
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