Les longs week-ends d’été annoncent la saison des barbecues et des pique-niques en plein air. On emporte la vaisselle jetable pour déguster les petits plats bien emballés de chacun, les gobelets et les pailles en plastique pour siroter tranquillement nos boissons, sans oublier les couverts et les serviettes jetables. Car, particulièrement en pleine nature on se doit de consommer « responsable » !
Les déchets plastiques représentent un réel enjeu environnemental, plus de 8,3 milliards de tonnes de plastique s’amassent sur notre planète depuis 1950. Alors le désir de réduire l’utilisation des emballages plastiques s’accentue. L’usage récurrent des matières plastiques, c’est des milliers d’animaux affectés par la pollution, des millions de déchets dans les océans, l’utilisation de millions de barils de pétrole pour fabriquer les matériaux plastiques que nous utilisons.
L’impact des déchets plastiques sur l’environnement est un véritable accélérateur à la recherche d’alternatives, en valorisant les déchets ou en se tournant vers des matériaux plus verts. C’est la tendance du « zero waste ».
Dans une optique de réduction des déchets, à la croisée des domaines de l’alimentation, de l’innovation et de la responsabilité environnementale, nous découvrons des alternatives aux emballages plastiques susceptibles d’être à votre goût, parlons des emballages comestibles.
La vaisselle jetable est souvent utilisée dans des événements générant beaucoup de déchets, comme les mariages, festivals plein air, concerts ou encore des événements sportifs. Que ce soit de l’assiette aux couverts, du verre à la paille, en passant par l’emballage de votre sandwich préféré, tout pourrait se manger ! Dans une démarche éco-reponsable certaines sociétés se sont lancées dans la commercialisation de vaisselles et emballages comestibles. Principalement fait à base d’eau, de céréales ou bien encore d’algues, ces produits sont naturels et propres à la consommation.

Dans la famille des verres comestibles on retrouve les tasses aromatisées de la marque Loliware. Faites d’édulcorants, d’eau et d’agar-agar, ces verres peuvent contenir toutes vos boissons à une température ambiante ou plus fraîche encore. Accompagnés de sa Lolistraw (pailles aromatisées), vos cocktails seront 100 % consommables. N’hésitez pas à grignoter votre cocktail aromatisé seulement 67 Kcal la tasse et si vous n'avez pas faim, le reste se dégradera en une soixantaine de jours.

En alliant technique à haute pression et haute température, la société Biotrem propose une gamme de vaisselle fabriquée à partir de blé et d’eau. Les bols, couverts et assiettes peuvent résister à la chaleur de nos aliments. Pas d’inquiétude si nous n’avons plus faim après le repas, cette vaisselle met une trentaine de jours à se dégrader.

En Inde, la fabrication d’emballage comestible à base d’algues a vu le jour avec la société Evoware. Sous forme d’emballages comestibles pour des sandwichs, des hamburgers ou sous forme de sachets contenant du café, des assaisonnements, ces emballages sont très pratiques pour des petits produits au format individuel qui sont gourmand en plastique.

Des biscuits croustillants aux allures de cornet où l’on y verse son café. C’est l’invention de Tassiopé : une tasse éphémère à croquer capable de contenir du café sans se dégrader. Cette tasse contenant 52 Kcal est la gourmandise parfaite pour accompagner vos cafés.
Le slogan chez Tassiopé « Buvez, croquez, souriez »
Manger les contenants de nos aliments peut en perturber certains. Le fait d’ingérer ce qui joue le rôle de barrière entre notre nourriture et le milieu environnant peut être une limite aujourd’hui. Mais le caractère comestible de ces récipients n’est qu’un message. Il signifie que ces alternatives sont 100 % sures pour l’environnement avec leurs caractéristiques biodégradables et compostables. Si nous pouvons le manger alors la planète le peut aussi. Êtes vous prêt à faire l’expérience et changer vos habitudes ?
Outre les emballages comestibles, les alternatives qui sont réutilisables et naturelles c’est aussi bon pour l’environnement.
Notre dernière découverte Apifilm :
Un flexitarien est une personne qui limite sa consommation de viande, sans pour autant être végétarienne.
Bon nombre de flexitariens (et vous l’êtes peut-être sans le savoir ?) partagent les préoccupations des végétariens et végétaliens. Il s’agit généralement des conditions d’élevage et abattage des animaux, des préoccupations environnementales ou de santé.
25 % à 35 % des Français sont considérés comme flexitariens, soit bien davantage que les végétariens, qui ne mangent pas d'animaux, estimés entre 3 et 5 % de la population et surtout les vegan, qui sont entre 1 et 2 % (selon l’étude Xerfi, Le marché de l'alimentation végétarienne et végane à l'horizon 2020).
Bien entendu, il est libre à chacun de décider de son régime alimentaire. Mais certaines personnes souhaiteraient devenir végétariennes voire végétaliennes et ont du mal à passer le cap !
Le flexitarisme semble alors être une « solution » intermédiaire pour ceux qui souhaitent réduire leur empreinte écologique, participer au bien-être animal et se tourner vers davantage de végétal, bon pour la santé.
Selon une étude du Crédoc, la consommation de viande a baissé de 12 % en dix ans, en raison d’une prise de conscience environnementale (et d’une hausse des prix).
En effet, selon une étude de l’université d’Oxford publiée dans la revue Nature, une réduction drastique de la consommation de viande, à échelle mondiale, pourrait réduire de moitié les émissions du bétail et ainsi stabiliser le réchauffement climatique sous les 2°C.
Pour cela, les chercheurs proposent :
Une formule qui semble drastique mais pourtant nécessaire pour préserver l’environnement.
Le bien-être animal reste une des premières motivations du végétarisme, comme pour le flexitarisme. Un terme en vogue depuis quelques années, le bien-être animal a encore du mal à être défini.
Lorsqu’il s’agit des acteurs de la filière, le bien-être animal consiste en des chartes de respect d’élevage et d’abattage des bêtes. Lorsque l’on s’adresse aux consommateurs, le bien-être animal peut aussi simplement être : ne pas consommer un produit animal, ne pas « produire » des animaux.
Quelqu’en soit la définition, on aperçoit une véritable mouvance depuis quelques années et dans le bon sens. En effet, le « respect du bien-être animal » est même prévu dans la loi Agriculture et Alimentation du 30 octobre 2018, et Interbev (Interprofession Betail et Viande) en a fait sa communication au Salon de l’agriculture en mars 2019 en s’adressant directement aux flexitariens « Aimez la viande, mangez-en mieux ».
Les produits carnés n’ont pas le vent en poupe… fortement critiqués sur les réseaux depuis quelques années, les consommateurs s’éloignent peu à peu de la viande rouge surtout. En effet, en 2015 l’OMS sortait son rapport sur la viande rouge et viande transformée, les qualifiant de « cancérogènes probables ».
Selon les estimations les plus récentes du Global Burden of Disease (GBD) Project (fardeau mondial de la maladie), 34 000 décès par cancer par an environ dans le monde sont imputables à une alimentation riche en viandes transformées.
ATTENTION : La consommation de viande rouge n'a pas encore été établie comme cause de cancer. Toutefois, si la causalité des associations rapportées était prouvée, le projet GBD a estimé que les régimes riches en viande rouge pourraient être responsables de 50 000 décès par cancer par an à travers le monde. Des chiffres à prendre avec des pincettes… en les contrastant avec le million de décès par cancer par an à l'échelle mondiale dû la consommation de tabac, 600 000 à la consommation d'alcool et plus de 200 000 à la pollution atmosphérique.
Pourtant, ces chiffres ont eu tendance à faire réfléchir les Français, désireux de se tourner vers d’avantage de « vert ». De plus, les nombreuses campagnes du PNNS (Plan National Nutrition Santé) poussent à la consommation de Fruits et Légumes dans les foyers.
Alors, êtes vous flexitarien ?
Selon une étude Kantar TNS pour le SIAL 2018, 91% des Français souhaitent plus de transparence concernant les produits alimentaires. En effet, la méfiance des Français s’est accrue suite aux nombreux scandales alimentaires des dernières décennies. La forte demande de transparence est en partie entendue par les industriels, offrant davantage d’indications sur la provenance des matières premières et la liste des ingrédients. Mais qu’en est-il de la restauration hors domicile ?
« Chez My Food Story, nous avons cette croyance un peu folle, que les consommateurs feraient les bons choix s’ils pouvaient vraiment connaître la provenance de leur alimentation. »
En France, plus de 10 millions de personnes utilisent une application pour scanner leurs produits alimentaires en magasin. Et si l’on pouvait le faire au restaurant aussi ?
My Food Story est une appli qui promeut les méthodes d’agriculture vertueuse et veut révolutionner l’acte d’achat en offrant un outil pour mieux « choisir ». Pour cela, l’application à deux fonctions principales :
En allant au delà de l’information contenue sur une étiquette, le consommateur peut découvrir l’histoire qui se cache derrière un produit. En effet, l’appli donne la composition du produit, les lieux de production, les étapes et procédés de fabrication ainsi que tout le circuit de transformation et de distribution. Une véritable manière d’aller de la fourche à la fourchette, avec en prime le visage des producteurs à l’origine de ces mets.
L’appli mobile et web permet de scanner un code barre ou lire le QR Code apposé sur un emballage dans les points de vente, restauration, et sites de vente en ligne
D’autre part, la fonction de recherche par géolocalisation permet de trouver à proximité des produits « transparents » !
L’application propose également au consommateur d’agir de deux manières :
« Tous les producteurs qui rejoignent le réseau My Food Story adhèrent à une charte de bonnes pratiques. Cela implique qu’ils s’engagent pour le respect de l’environnement, le développement économique et social, la qualité nutritionnelle et le bien-être animal. »
La plateforme ‘pro’ de My Food Story permet aux producteurs d’échanger entre eux mais également de faire valoir leur travail. En effet, certains manquent parfois de visibilité (ou n’ont simplement pas le temps de s’y consacrer). La plateforme propose un moyen efficace et automatisé pour partager leurs informations en toute autonomie. Les producteurs peuvent ainsi justifier le prix de leurs produits auprès des consommateurs et être rémunérés au juste prix.
En janvier 2019, l’agence Bio publie son rapport sur la consommation de produits biologiques des Français en 2018.
On peut noter, malgré un contexte socio-économique défavorable, une évolution des habitudes alimentaires des Français positive et stabilisée en direction des produits Bio. En effet, selon l’agence bio, plus de 7 Français sur 10 consomment au moins une fois par mois du bio.
Cette tendance est particulièrement présente chez les jeunes de moins de 25 ans, nés et élevés dans un contexte de sensibilisation environnementale forte. En effet, les principales raisons de consommation de cette génération sont la volonté de préserver leur santé et les valeurs gustatives et la qualité des produits.
![]()
Le niveau de connaissance des Français concernant l’agriculture biologique est bon, voire très bon. Cela amplifie alors leurs attentes quant au niveau de transparence des industries agro-alimentaires produisant du bio. Par ailleurs, on note une information fournie peu claire de la part des entreprises, profitant des jeunes consommateurs plus confiants et indulgents que leurs parents.
Même si la GMS (grande et moyenne surfaces) reste le leader de la vente de produits bio, les points de vente se diversifient. L’attente chez les artisans (boulanger, boucher, primeur, fromager…) et sur les marchés est grandissante. En effet, les produits bio vendus en GMS ne sont pas bien perçus, en particuliers par les consommateurs réguliers de produits bio.

Les circuits courts sont également un lieu d’achat privilégié :
« Au cours des 2 dernières années, près de 4 consommateurs sur 10 sont conscients d’avoir modifié leurs comportements liés aux lieux d’achats.
Principalement dû à la volonté de se rapprocher de petits producteurs pour gagner en proximité, en conseil et privilégier une meilleure rémunération des producteurs. Le choix des produits est également une raison évoquée spontanément par 10% des personnes interrogées, ainsi que l’ouverture de magasins de proximité. » selon l’agence bio.
90% des Français déclarent vouloir maintenir ou augmenter leur consommation de produits bio à l’avenir, en particulier sur les fruits & légumes ! Ceci est expliqué par une volonté de préserver leur santé.
En revanche, les 10% souhaitant restreindre leur consommation bio indiquent un prix trop élevé (30%), des doutes sur les bienfaits réels des produits bio sur la santé, un manque de transparence.
Finalement, une réassurance et davantage de transparence de la part des entreprises fournissant du bio est fortement attendue.
« C’est une histoire multi-générationnelle que je vais raconter, l’histoire de cinq associés de 19 à 59 ans, qui décident d’agir pour mieux manger au quotidien en créant leur startup ! »
Cela fait déjà quelques semaines que Florence Couraud m’a contactée pour me parler de Snap Miam et je m’excuse pour le temps que j’ai mis à écrire cet article. La raison est finalement assez simple : je ne savais comment le rédiger en étant sûre de « convaincre ». Snap miam fait véritablement partie de ces plateformes pour lesquelles j’aime écrire et qui ont, selon moi, su utiliser l’essor du digital pour le bien communautaire. Alors, pas question de se louper !
Snap Miam est née de deux constats simples :
Alors pourquoi ne pas profiter de tous ces « restes » de repas concoctés avec soin ?
Les fondateurs de Snap Miam sont alors partis de ces faits pour imaginer une nouvelle façon de déjeuner : cuisiner pour une ou deux personnes supplémentaires, sans que cela ne coûte rien tout en en faisant profiter une personne qui souhaite manger un bon plat sans cuisiner !
Commençant par placarder des affichettes et en glisser quelques unes dans les boîtes aux lettres du quartier, ils ont avant tout cherché des « Snap ». Les Snap sont les hôtes. Ce qui leur est proposé : cuisiner en plus grande quantité. En contre partie ils reçoivent une compensation financière du « Miam », celui qui vient déjeuner. C’est un pari gagnant-gagnant !
L’objectif n’est pas de faire gagner de l’argent mais simplement de partager. Alors l’équipe de Snap Miam crée un site internet. Une plateforme où chacun peut s’inscrire et profiter de l’expérience. Ce fut un franc succès en très peu de temps.
On s’inscrit sur le site comme hôte ou/et convive. On poste alors un repas ou on regarde les repas en ligne. Il s’agit de repas « comme à la maison », des plats simples et conviviaux. Florence me précise qu’il n’y a pas « d’enjeu culinaire ». Non, on parle bien d’un poulet rôti avec pommes de terre par exemple. Elle-même propose des soirées pizzas maison devant un bon film, ou des soirées à thème. Le but est de se faire plaisir simplement en permettant aux convives de manger plus varié pour « pas cher » (les repas complets sont tous à moins de 10euros/personne).
Alors, êtes-vous plutôt Snap ou plutôt Miam ?
Bien entendu aucune des deux parties ne gagne d’argent. Mais d’une certaine manière cela permet d’économiser « quand il y en a pour 4 il y en a pour 5 », d’éviter le gaspillage alimentaire, de découvrir de nouvelles recettes et de varier son alimentation !
#1 CRITÈRES
La plateforme permet d’indiquer les informations clefs sur le repas ainsi que les spécificités de celui-ci : s’il s’agit d’un repas spécial vegan par exemple, ou sans gluten… Il est aussi précisé les accessibilités des lieux (accessible aux personnes à mobilité réduite, ascenseurs).
#3 GAINS RÉINVESTIS
La totalité des gains de la plateforme est réinvestie dans le développement de la startup et reversée pour organiser des repas pour les plus démunis.
#2 NOTES ET APPRÉCIATIONS
Les notes et appréciations que se donnent les snaps et miams sur la plateforme sont un véritable atout pour les autres internautes, leur permettant de comparer des convives ou les cuisto’. C’est également une forme de garantie pour la plateforme : cela dissuade les « tricheries » et encourage la bienveillance.
#4 LE BLOG
En plus de ces échanges, le site internet propose un blog qui offre des articles « bons plans », des recettes de saison, des informations sur les intolérances alimentaires par exemple ou sur le gaspillage alimentaire. Bref, une source d’inspiration à ne pas manquer pour les « Snap ».
Aujourd’hui la jeune startup de 6 mois enregistre plus de 1000 membres inscrits et comptabilise plus de 10 repas par semaine. Encore disponible qu’en Ile de France, l’objectif est développer le concept en France et pourquoi pas de créer une appli qui simplifierait les réservations !
Nous avons hâte de voir le développement de Snap Miam dans les années à venir …
Rutabago est une entreprise que j’ai découvert par le biais de Mathilde, auteure du blog turfood.
Ce site a pour vocation de promouvoir une consommation responsable, durable et solidaire. Il offre des paniers repas ou plutôt des paniers recette ! Le plaisir de cuisiner tout en enlevant la corvée des courses.
Rutabago est fondé sur le même principe que Illico Fresco, mais attache une importance encore plus forte à l’agriculture biologique et à la saisonnalité de ses produits.Rutabago construit des partenariats économiques avec des acteurs qui partagent leurs convictions. Pour cela, ils sélectionnent finement les producteurs avec qui ils travaillent, afin de s'assurer qu'ils promeuvent une consommation "responsable". Bien entendu, ils ne pratiquent aucune pression sur les prix à ce jour, et garantissent un prix juste pour le producteur et les clients.
Sur le site, vous pouvez choisir sans engagement les menus que vous souhaitez commander pour la semaine suivante. Il existe trois types de menus : le classique (mélange de repas complets avec de la viande et du poisson), le végétarien ou la box des curieux (à deux !).
Elaborées par leurs chefs chaque semaine et validées par une diététicienne-nutritionniste, les recettes participent à votre équilibre alimentaire de manière rigoureuse.
Au delà des menus du soir/midi, il existe une large sélection de produits qui viendront compléter vos plats. Les « fonds de placards » comme le beurre, sucre, lait … Mais aussi des vins bio et des desserts.
Ce que j’ai pu remarquer qui m’a paru « inédit » c’est leur proposition de petit-déjeuner. Composés de fruits frais de saison, de lait, céréales, muesli et yaourt pour seulement 2€20 par personne ! Ils permettront aux plus pressés et flemmards de s’alimenter de manière équilibrée. L'alimentation équilibrée commence dès les premières heures de la journée, si le sujet vous intéresse, n'hésitez pas à en apprendre un peu plus par ici !
Illico Fresco propose des paniers repas livrés à domicile. Sur le même principe que Foodette, Illico Fresco vous livre en quantités exactes les repas de la semaine. De quoi vous faire économiser quelques heures dans les supermarchés !
Pas de bonnes recettes
sans ingrédients de qualité.
Le site permet aussi d’éviter le gaspillage alimentaire, le « craquage » dans les rayons du magasin, et vous offre des repas équilibrés tout au long de l’année.
Globalement, sur le site internet vous pouvez réaliser votre commande. Ce sont de véritables paniers repas qui vous seront livrés chez vous. En effet, vous pouvez commander trois types de paniers : le panier Tradi, le Végétarien et le Solo ! Et oui, ils ont pensé aussi à ceux qui ne dinent pas à deux et pour qui il est souvent bien compliqué de profiter de ce genre d'offres. Pour le moment, la livraison est offerte et l’abonnement est flexible, sans engagement.
Les paniers contiennent tous les ingrédients nécessaires à la réalisation des recettes de la semaine. Je m’explique… chez Illico Fresco, il y a un chef (une cheffe ..) qui compose chaque semaine des recettes de cuisine équilibrées et surtout réalisables. Ensuite, il y a un expert produits. Celui-ci sélectionne les producteurs en fonction de la qualité de leurs produits, leurs engagements et bien entendu leur gout !
Les recettes sont fournies en même temps que vos paniers repas. Elles sont faciles à décrypter, à réaliser et adaptées aux niveaux même débutants. Certaines de ces recettes sont mises en ligne sur leur site internet et directement consultables. En plus de fournir la liste d’ingrédients du panier qui vous seront nécessaires, il y a une partie « fond de placard » qui représente les condiments du type sel, poivre, beurre, etc. Les fonds de placards sont souvent indispensables à l'élaboration des recettes (il serait dommage de se priver d'un peu de beurre ..). Il y a aussi la liste des ustensiles nécessaires à la réalisation de votre plat. Donc fini la galère où vous avez commencé votre gâteau mais vous n’avez finalement pas de moule à cake ... !
Illico Fresco vous permet réellement de faire vos courses en ligne tout en mangeant équilibré et varié. Le site vous fait découvrir de nouvelles recettes que vous n'auriez probablement pas eu l'idée de cuisiner seul ! De plus, sa catégorie de vente "fonds de placards" permet de ne plus cumuler les petites courses au supermarché. Bref, c'est une véritable innovation en termes de service !
Nous voyons apparaître de plus en plus d’offres de livraison à domicile. Je ne parle pas des livraisons de grands distributeurs de l’alimentation, mais plutôt des startups qui souhaitent valoriser des produits de qualité. Il s’agit pour la plupart de produits bio, locaux, provenant directement des producteurs.
J’avais à ce sujet rédigé un article consacré à Foodette, une plateforme qui vous propose des paniers-repas à cuisiner, livrés directement chez vous.
Aujourd’hui, je souhaite vous éclairer sur la diversité de choix qui se présentent à vous. Quelles sont les différences entre ces nouvelles entreprises ? Je présente donc dans ces trois articles, trois plateformes en ligne qui proposent des livraisons de produits alimentaires, à domicile.
La-cigogne.fr est un site de vente en ligne de produits alimentaires de qualité.
« Nous sélectionnons pour vous des agriculteurs passionnés et acheminons leurs produits directement chez vous, sans intermédiaire. »
Ils axent donc leur action sur le « locavorisme ». C’est à dire, le fait de consommer local, une tendance dont je parle dans mon article "Locavorisme & DigitalFood, deux tendances en croissance". En effet, le but est de soutenir l’agriculture française traditionnelle et donc l’économie locale.
Le site propose toute l’année des ventes événementielles. Celles-ci sont réalisées en fonction des saisons et des cycles de production des agriculteurs. En effet, chaque producteur met en vente ses produits sur une durée limitée allant de 7 à 15 jours. Alors une fois la vente terminée, les produits sont préparés directement par les producteurs. Cela permet d’éviter que des lots soient jetés ou gaspillés.
Dans un second temps, La Cigogne livre dans le lieu de votre choix les aliments que vous aurez commandés. De plus, en ce moment les frais de livraisons offerts à la première commande.
Sur le site de La Cigogne, vous trouverez une page dédiée à leurs producteurs. En effet, est affichée une brève description de ceux-ci pour mieux les connaître. Le but étant de renforcer le lien entre les producteurs et les consommateurs. Globalement les prix sont très abordables et les présentations des producteurs sont sympathiques et engageantes !
Il est clair qu’aujourd’hui il semble difficile de ne pas passer par la case « digitalisation ». Sans pour autant être une obligation, l’utilisation du digital et en particulier des réseaux sociaux est devenu un véritable tremplin pour les startups en France. Plus q’un simple média de communication, le digital permet de faire valoir les nouveaux projets mais est également utile dans le fonction interne des entreprises.
Le secteur alimentaire l’a bien compris et ne peut plus s’en passer dans l’émergence des nouveaux acteurs.
Comme à mon habitude, je souhaite promouvoir un projet Food respectueux des Hommes et de la planète à sa manière. Il s’agit ici de DEMAIN supermarché. Un supermarché 100% collaboratif, tant dans son service que dans son fonctionnement et son développement. Il est un exemple de l’utilisation du digital au service du « bien consommer ».
C’est une démarche que j’ai pu repérer sur les réseaux sociaux, me permettant de prendre contact facilement avec eux. Grâce à cela j’ai pu réaliser une interview 100% digitale de leur fonctionnement et de l’utilisation quotidienne du digital. Sans pour autant être une application mobile ou un site internet, DEMAIN supermarché a su tirer le meilleur d’internet pour grandir, se faire connaître et acquérir toute une communauté de fans.
« Apres 2 ans de réflexion, Matthieu Duchesne lance l'idée fin 2016 de créer un supermarché coopératif et participatif à Lyon qui s'appellera DEMAIN. Celui-ci sera géré par ses membres, à la fois bénéficiaires et propriétaires du lieu.
Sur le même modèle que Food Coop à Brooklyn ou la Louve à Paris, DEMAIN est bien plus qu'un supermarché, c'est un tiers lieu d'innovation sociale (avec une garderie, un espace de conférences et d'ateliers, un journal...). ».
Sans nul besoin de tester leur projet dans un premier temps, ils organisent des réunions d’informations à Lyon qui ont rapidement affiché complet, montrant dès lors la motivation et l’engouement des Lyonnais. Le projet, bien qu’il soit de grande ampleur, a suscité un vif intérêt auprès des bénévoles, qui sont aujourd’hui près de 450 ! Leur objectif principal était de concevoir un supermarché à leur image, et donc de manière coopérative.
Après avoir organisé plusieurs réunions d’informations dans des salles lyonnaises (MJC de quartiers) et plusieurs interventions lors de projections-débats du film Food Coop, ils ont su se créer un réseau via leur page Facebook Demain Supermarché. Celle-ci a rencontré un franc succès, 200 à 300 likes supplémentaires chaque semaine ! L’objectif de toucher un large public était atteint et ne cesse de croître.
« Nous avons aujourd'hui plus de 4500 abonnés et 4800 likes sur Facebook, en seulement 1 an et sans post sponsorisés. »
La construction du site internet était alors incontournable ! www.demainsupermarche.org a vu le jour début avril. Ce site entièrement réalisé par les bénévoles a été le premier gros projet collaboratif et a nécessité l'investissement de dizaines de personnes (graphiste, rédacteurs, relecteurs, ...).
« Nous sommes très fiers du résultat. »
Finalement, le compte Twitter est venu compléter cette expansion sur le digital @Demain_coop. La cible n’est cette fois plus les fans ou le grand public mais les médias, les institutionnels et les élus. Twitter permettant de « discuter » facilement et ouvertement avec des tiers, il apporte un échange « professionnel » que n’a pas encore acquis Facebook aujourd’jhui, s’orientant plutôt vers du Grand public.
Nous avons également digitalisé notre processus d'adhésion via le site Helloasso . Cela permet d'adhérer en ligne simplement et rapidement. Nous avons également une page sur notre site internet qui nous permet de relayer nos actualités, parler des initiatives sœurs, des projets locaux...
Et une Newsletter mensuelle envoyée à près de 650 adhérents, sympathisants et partenaires. Et ce n'est que le début...
La plupart des questions et commentaires d'internautes passent également par le Chat Facebook, et nous mettons un point d'honneur à y répondre en quelques heures.
L'impact de cet outil a été énorme pour nous. Il y a eu un tel engouement au lancement du projet ! Il permet également un échange de visibilité avec les autres supermarchés coopératifs de France.
« Il est clair que les plateformes digitales que nous avons à disposition aujourd'hui permettent de toucher et fédérer une communauté autour de nos valeurs. Facebook par exemple est un formidable moyen d'expression libre. Nous voyons de plus en plus d'associations, initiatives locales, etc., s'emparer de sujets que nous défendons, la lutte contre le gaspillage alimentaire, l'agriculture biologique, les circuits courts.. »
Le digital intervient également dans le fonctionnement interne de DEMAIN Supermarché. Ils utilisent les outils Trello et Google Drive pour communiquer entre eux, à l'image des nouvelles entreprises. Et essayent au maximum de préférer les logiciels libres comme Framasoft, logiciel de gestion Odoo... Finalement, il s'agit d'une organisation 100% digitalisée, dans un objectif de réduction des coûts et un gain de temps important.
Les valeurs principales qui animent les bénévoles s'occupant des réseaux sociaux sont les valeurs partagées par tous les membres du projet : autonomie et indépendance, transparence, altruisme et partage, harmonie durable, éthique, lien social, accessibilité...
Une équipe de 3-4 personnes a pris en charge l'animation et la modération des réseaux sociaux, Facebook et Twitter. Ils communiquent entre eux via des réunions physiques, l'outil Trello et un groupe privée sur Facebook.
Plus vraiment d’excuses pour ne pas consommer les légumes du jardin... sans avoir de jardin !
MonPotager.com propose des légumes frais de saison, locaux et vraiment bon marchés. Mais le petit PLUS de ce site est le bout de parcelle que l’on vous propose de cultiver à distance. Aussi incroyable que cela puisse paraître, monpotager.com loue des parcelles allant de 15 à 150m2 !
Les parcelles sont cultivées à distance, vous avez juste à choisir la taille et ils s’occupent du reste. Par exemple, pour une parcelle de 15m2, vous pouvez espérer des récoltes de 20 à 50kg par an. Cela comprends des légumes d’été, d’hiver mais aussi des fruits. De quoi consommer ses « propres » fruits et légumes toute l’année. C’est ensuite MonPotager qui vous livre à domicile vos fruits et légumes en fonction des récoltes. Pour la petite parcelle, c’est 8 livraisons par an. Plus la parcelle est importante, plus la fréquence de livraison augmente bien entendu.
Je suis vraiment charmée par ce concept et vais peut-être m’y inscrire prochainement !
Pour ce qui est du reste du site internet, MonPotager vend également des fruits et légumes en circuit-court. L’idée est de pouvoir les commander en ligne directement, et ils vous sont livrés près de chez vous. Finalement, c’est une sorte d’AMAP améliorée et avec le service de livraison.
Le site qui est sympathique et facile d’utilisation. Il est possible de choisir ses légumes par variété ou directement dans des paniers composés par l’équipe MonPotager. Ce sont toujours des fruits et légumes de saison et il y a vraiment du choix ! Vous y trouverez également des herbes arômatiques (il est assez rare d’en voir sur des ventes en ligne), ainsi que des produits d’épicerie sèche, et même des boissons artisanales.
![]()
Si l’on compare leurs prix à ceux de la grande distribution, la plupart des produits sont équivalents voir moins chers que ce que vous trouverez en supermarché, sauf qu’ici, c’est Français.
L’important en tant que consommateur est de savoir aussi qui se cache derrière ces produits que l’on consomme.
Vous trouverez donc des petites fiches descriptives sur les agriculteurs et producteurs qui ont chouchouté vos aliments avant qu’ils arrivent chez vous.
Les producteurs sont engagés dans ce qu’ils appellent une Culture à Haute Valeur Environnementale. « La certification environnementale des exploitations agricoles est une démarche volontaire qui vise à identifier et valoriser les pratiques plus particulièrement respectueuses de l'environnement mises en oeuvre par les agriculteurs. Elle porte sur quatre thématiques clés : la préservation de la biodiversité, la stratégie phytosanitaire, la gestion de la fertilisation et la gestion de la ressource en eau. »
Dans le but d’engager la filière agricole dans une démarche environnementale, un dispositif de certifications a été mis en place. L’objectif est de pouvoir répondre aux attentes de la société quant aux pratiques de l’agriculture.
Pour le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, la mise en place de cette certification permet de faire connaître au grand public les évolutions en cours de l’agriculture. Elle répond donc au besoin d’identifier les exploitations agricoles engagées dans des démarches respectueuses de l’environnement.
En effet, de nombreux agriculteurs sont déjà engagés dans des démarches responsables, sans pour autant s‘être tournés vers des agricultures 100% biologiques. Il s’agit de démarches d’exploitations respectant un cahier des charges de production responsable. La certification permet donc de rassembler ces démarches autour d’un référentiel commun. Elle les rend plus lisibles par les consommateurs et plus efficaces.
La certification environnementale est alors une démarche volontaire et accessible à tous. Elle se construit autour de quatre thématiques environnementales :
Inscrivez-vous à la newsletter bimestrielle pour recevoir des contenus exclusifs et rester informés de nos actualités.
Vous allez prochainement recevoir un e-mail de confirmation.